PROMO FLASH Anniversaire

Clémence Teixeira-Leveleux est, jusqu’à présent, notre plus jeune autrice.
Contrairement à Lara, le personnage principal de sa nouvelle Tenna, elle n’a pas besoin de voler les souvenirs des autres, Clémence dispose d’un imaginaire riche et étonnant que vous retrouverez dans notre anthologie dystopique…

DEMAIN : NOS LIBERTÉS

Extrait :

(…)
— Pourquoi tu as décidé de faire ce job ?


Image furtive dans sa mémoire. Les rues crasseuses, le ciel opaque, les immeubles branlants, et la mort rampante qui faisait bouillir de larmes. La vie si grise, les visages tournés vers le sol, et le bonheur interdit aux Inférieurs.


— J’avais besoin de vivre des histoires plus belles que ma vie, de rendre au monde ses couleurs, répondit-elle en descendant du V-27X. Cible en visuel.


La cible, une femme plutôt jeune, au teint assez bronzé pour que Lara la supposât plus riche qu’une simple Savante, était étendue sur le sol. Lara s’accroupit et l’observa.


— Pourquoi on leur vole leurs souvenirs heureux, aux riches ? Pourquoi le Gouvernement ne nous dit rien de ce qu’ils font des souvenirs ?
— « Ce n’est pas du vol, juste un emprunt à très long terme », récita Dean. Écoute, Lara, depuis les désastres mondiaux que nos ancêtres ont connus, les disparitions d’animaux et les crises politiques, il fallait bien mettre la population au pas. Le Gouvernement des Suprêmes a dû contrôler les élans contestataires des Inférieurs et veiller à ce que les Supérieurs travaillent correctement. Tu imagines, ils avaient survécu aux catastrophes, mais ils ne cherchaient même pas à aller de l’avant ! À chercher sans fin le bonheur et regretter le passé… Il n’y a rien de plus contre-productif !
— Oui, je sais, et c’est pour ça que les pauvres n’ont pas le droit de posséder des émotions joyeuses et que nous devons réguler celles des riches. « Car c’est en se souvenant des jours heureux que l’on espère le meilleur. » J’ai appris mes cours comme toi, Dean, mais…
— Tu sais, chuchota Dean dans son micro, en tant qu’extractrice, tu as la chance de littéralement toucher le bonheur du bout des doigts.
(…)

Ce passage reflète assez bien l’esprit de l’anthologie « Demain : Nos Libertés » et de notre humanité face à des décisions arbitraires gouvernementales.

À l’occasion de l’anniversaire de Clémence et jusqu’au 2 août minuit, sur notre site, vous pouvez commander votre anthologie avec une réduction de 20 % et découvrir l’intégralité de sa nouvelle ainsi que 9 autres toutes aussi déroutantes.

LIEN

PROMO FLASH Anniversaire

En ce 29 juillet, nous fêtons Agostinho Moreira auteur de la trilogie L’Ombre de Ravana, dont 2 tomes sont parus.

Vous y lirez l’affrontement entre l’archéologue retraité Franz Meyer et le démon Ravana.

Extrait – Tome 1 Chapitre II : Petit aperçu du démon…

(…)

La chose prit la forme d’un être doté de nombreux bras. Son visage hideux et son regard reflétaient la perversion qui l’habitait. Au niveau de sa mâchoire supérieure, deux énormes molaires recourbées vers le haut lui donnaient un air extrêmement menaçant. Sur son dos se trouvait une monstrueuse paire d’ailes noires membraneuses rappelant celles des chauves-souris. Ses pieds et ses mains étaient pourvus d’immenses griffes.
Une odeur de soufre emplit l’atmosphère lorsque l’être maléfique s’approcha de lui en le fixant. Wilhem n’en comprenait pas la raison, mais trouvait que cela le gênait fortement. Il voulut détourner les yeux, mais en fut incapable. Au même instant, une sorte de fourmillement naquit dans son cerveau comme si l’on essayait d’y inscrire des informations. Le démon saisit la tête de Wilhem avec ses énormes bras. Notre rêveur perçut un langage étrange pénétrer son esprit. Les mots semblaient flous et déformés comme si le signal était brouillé. L’entité se concentra et ses paroles se firent intelligibles.
« Mon nom est Ravana. Je t’ai choisi pour devenir mon disciple.
– Pourquoi moi ?
Si tu refuses, tu subiras des tourments tels que même le plus inventif des hommes ne pourrait les concevoir, poursuivit le démon avec un calme effrayant, sans tenir compte de la remarque de Wilhem.


(…)

Couverture de Michel Borderie

Extrait – Tome 2 Chapitre II : Mystère sous la capuche…

(…)
Quelque part dans l’Himalaya, un homme parcourait les étendues enneigées. Tout cela aurait pu sembler le plus normal du monde. De nombreux autochtones arpentaient sans arrêt cette montagne : du chasseur à la recherche de gibier au simple passant allant d’un village à l’autre pour diverses raisons. Toutefois, un détail attirait l’attention : l’inconnu arpentant ces cimes enneigées ne portait pour tout vêtement qu’une sorte d’aube violette pourvue d’une longue capuche qui cachait son visage et empêchait de le reconnaître. Malgré la légèreté de son habit, il semblait totalement insensible au froid intense et mordant qui régnait dans ce lieu isolé. Il paraissait doté d’une aura protectrice, invisible pour le commun des mortels. De plus, contrairement aux habitants de ces contrées hostiles, qui avaient l’habitude de marcher lentement pour préserver leurs forces, l’homme se déplaçait à grandes enjambées. On aurait dit qu’il avait rendez-vous quelque part et qu’il ne tenait pas à arriver en retard.
Pourtant, on ne trouvait ici ni village ni la moindre trace d’une habitation qui pût expliquer la raison d’un tel empressement. Dans sa hâte, il ne prenait même pas le temps d’admirer le magnifique paysage qui s’étendait à perte de vue. Le décor était magnifié par le soleil qui se couchait entre deux pics sur la gauche et faisait scintiller la neige.
Le mystérieux marcheur parcourut encore deux cents mètres, puis arriva face à une caverne taillée à même la paroi d’un haut sommet. En haut, l’à-pic était pourvu de petites ouvertures surmontées de deux barres rocheuses qui ressemblaient à d’immenses yeux au regard menaçant. À la base de l’escarpement se trouvait l’entrée de la grotte dont la forme faisait penser à une énorme gueule remplie de dents pointues, prête à engloutir quiconque oserait s’y hasarder. L’aspect franchement effrayant de l’endroit ne donnait pas envie de s’y aventurer. Pourtant, le voyageur y pénétra sans crainte, comme s’il s’agissait d’un lieu familier et rassurant.

(…)

Et pour fêter l’anniversaire de l’auteur…

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ATTENTION
la promotion se terminera à minuit le 31 juillet.
Découvrir

* Tome 1 – Première édition : une seconde édition doit paraître en fin d’année avec une nouvelle couverture.

Les Contes de l’Arc-en-Ciel

Bientôt disponible aussi en numérique dans sa version corrigée, découvrez ci-dessous, un extrait des Contes de l’arc-en-ciel, collection Contes des Deux Comtés.
Vous y retrouverez la princesse Chrysanthème à la fin de son règne.

L’anniversaire de Chrysanthème

Les mois passaient. Il faisait bon vivre au comté du Jour et surtout au sein du château des Fins Heureuses. Même si le Néant avait grignoté quelques pauvres morceaux du territoire, il avait bien reculé lors de la venue d’Arek ainsi qu’au moment de sa transformation en oiseau aux couleurs de l’arc-en-ciel, et surtout parce que la très chère reine Chrysanthème avait gagné en joie et en tranquillité. Elle avait grandi. Elle voulait s’instruire, combattre et surtout aimer.

La tristesse de son cœur n’apparaissait que de façon ponctuelle dans ses yeux. Son anniversaire approchait. Pour le célébrer, la Fée Line eut l’idée d’inviter un petit lecteur. Cela pourrait rappeler à la reine son enfance avec son père, le Roi Conteur. De plus, cet enfant pourrait à son tour conter des histoires à tout son peuple de créatures fabuleuses. Cela devait se dérouler secrètement, à l’insu de Chrysanthème et surtout d’Ombre qui, un peu jaloux, ne pourrait acquiescer à l’idée. Seul Ouf avait été mis au courant. Toujours vêtu de son costume aux rayures bleues et blanches, son air calme et paisible cachait une grande excitation intérieure, en vue de la surprise qui se préparait. Alors, la métamorphe chat réfléchit, alla dans le monde des Hommes et observa discrètement les jeunes filles pendant plusieurs jours. Parfois même, grâce à la magie, la Fée Line espionnait le monde des humains, sans s’y rendre, à travers une flaque d’eau. En effet, la Grande Fée lui avait appris ce tour magique : en soufflant sur un point d’eau et en pensant fortement à un endroit précis, ce dernier apparaissait à la surface. Elle surveillait et concentrait ses recherches sur la ville de Paris. Elle avait entendu par le vieux mage que c’était la ville des lumières et des Lumières, où la littérature faisait partie de la vie des petits et des grands, des hommes et des femmes depuis des siècles. Elle se posa diverses questions :

— Comment vais-je faire pour trouver une petite fille qui dévore des histoires ? Y en existe-t-il encore de nos jours au pays des Hommes ?

(…)

— Je m’appelle Aria, bel oiseau ! Que tu es beau et majestueux ! Et toi, comment te nommes-tu ?

— Je suis Arek, l’oiseau aux couleurs de l’arc-en-ciel, dit-il en paradant la tête haute et en écartant ses plumes tel un paon faisant la roue, sous les yeux émerveillés d’Aria. Je suis le gardien du temple de la Lumière, temple consacré à notre reine, Chrysanthème. Je te demanderai alors de ne pas y rester, s’il te plaît, dit-il.

— C’est bon, Arek, intervint la Fée Line, laisse-la tranquille. Aria fait partie des cadeaux pour l’anniversaire. Je suis obligée de la garder ici ou dans la forêt des Trolls afin de conserver la surprise intacte jusqu’au jour tant attendu. Peux-tu faire une petite concession pour elle, s’il te plaît ? Et surtout ne rien dire à Chrysanthème…

Un silence s’installa. Arek tourna autour de la jeune fille, quelque peu intimidée. Elle ne bougea pas d’un poil, en serrant son livre bien fort dans ses bras.

— Qu’est-ce que c’est ? dit-il en le pointant de son long bec.

— C’est un recueil de contes fantastiques arméniens que je chéris et que je compte lire à Chrysanthème pour apaiser sa tristesse, répondit Aria avec aplomb.

(…)

Illustration de Niko

Un roman jeunesse de la série des Contes des Deux Comtés, à retrouver sur notre site et notre boutique : Editions Kelach.

UNE PLUIE DE DOUTES

Bonjour Anaïs.
C’est à ton tour de passer l’épreuve de l’interview avec ta nouvelle « Pluie de doutes ». Dans ton monde, la devise de la France est devenue « Vérité, Stabilité, Sécurité », des mots a priori vertueux que tu détournes à l’extrême. Penses-tu que toute médaille de vertu a son verso ?

C’est une première question bien difficile, mais forcément, toute idée, aussi moralement acceptable qu’elle puisse nous paraître, peut être détournée à des fins autoritaires. En faisant par exemple de la vérité une vertu absolue, par glissement, on peut dire qu’une omission est un mensonge, et que tout le monde doit tout savoir de tout le monde. Cela ne me paraît pas pour autant une idée acceptable. Aucune « vertu » poussée à bout n’est jamais vraiment bonne à prendre.

De toutes les nouvelles de Demain : Nos Libertés, ton univers est l’un des rares qui se rapproche le plus d’une Utopie et pourtant… Que réponds-tu à ceux qui, tel un Anakin Skywalker, voient en la dictature une acceptable solution pour le bonheur de tous ?

Il y a des gens qui pensent que l’être humain en soi n’est pas bon. Que trop de libertés révéleraient sa véritable nature : l’homme serait sauvage, cruel, prêt à tout pour satisfaire son ego, ses désirs les plus futiles.
Comment peut-on être soi-même humain et croire cela ?
Je sais que l’on peut faire des mauvaises rencontres, mais je crois surtout que c’est souvent la croyance en une hiérarchie (qu’on se sente supérieur ou inférieur) qui crée la violence. On humilie ou harcèle, car en rabaissant l’autre on a l’impression de guérir sa mésestime de soi. Ou bien on ignore et on laisse les autres souffrir, car ils ne sont pas aussi méritants que nous. Pire, on les réprime, car s’ils sont mécontents, malheureux, misérables, on pense c’est de leur faute, et leur parole ne vaut rien. La dictature, finalement, serait l’affirmation de cette dernière croyance.

Si les questions sont au centre de cet interview, leur idée même est au cœur de ta nouvelle, dans une France où le point d’interrogation est proscrit. La liberté de se questionner, donc la liberté de pensée, est-elle selon toi, LA liberté fondamentale, celle qu’il faut absolument préserver avant tout autre ?

La plus importante, je ne sais pas. C’est probablement une liberté de laquelle découlent plein d’autres : la liberté de parole, la liberté de manifestation, par exemple. Si on ne se questionne pas, comment peut-on parler ? On parle bien de « questions » sociales, existentielles, entre autres. Le véritable questionnement – celui qui n’est pas rhétorique – est la base de la réflexion. Souvent il vaut mieux écouter quelqu’un qui pose les questions plutôt que celui qui prétend avoir les réponses.

Aujourd’hui, plusieurs penseurs, philosophes et de rares politiciens considèrent que notre société tend, voire cherche, à abêtiser les populations afin de mieux les manipuler et les rendre inaptes à juger autrement que superficiellement les actes de nos gouvernements.
Considères-tu que certaines formes de programmes télévisuels, de médias et même de réseaux sociaux participent à cet abrutissement des foules, les éloignant d’une culture véritable de réflexion ?

Il n’y a pas de doute. En programmant certaines émissions de « débats », en laissant la place à certains « polémistes », et même à certaines personnes qui se disent « philosophes », ce n’est pas l’esprit critique qu’on cherche à développer chez le téléspectateur ou l’auditeur. On ne cherche peut-être pas à « abêtiser » la population à tout prix, en revanche, il est clair qu’on sous-estime grandement la capacité du public à réfléchir par lui-même. « Se divertir » et « se vider la tête » sont parfois synonymes dans la bouche de certaines personnes. Comme si un quelque chose de construit prenait forcément la tête. Je ne pense pas, pour citer deux  œuvres très connues, que Kaamelott ou Harry Potter « prennent la tête » et pourtant, ne serait-ce qu’humainement, les deux nous apprennent bien plus que certains programmes TV.

Merci, Anaïs, pour la pertinence de ta nouvelle et de tes réponses ; comme pour tous tes prédécesseurs, je te laisse le mot de la fin.

Merci à Kelach d’avoir permis la création de ce recueil dystopique, en espérant que ces nouvelles touchent les lecteurs !

Et maintenant, place au débute de « Une pluie de doutes » :

Retrouvez notre anthologie Demain : nos libertés et toutes nos parutions sur le site des Éditions Kelach.

SALON VIRTUEL : mon retour

Petit retour sur ce premier Salon Virtuel auquel je participe ; salon né à l’initiative de Mestr Tom pour pallier autant que possible le déficit de festivals lié au COVID.
Il a réussi à rallier à son projet plusieurs artisans de talents, des maisons d’édition (dont la nôtre), des auteurs indépendants, des web-séries, mais aussi des acteurs, le tout avec bonhomie et simplicité.

Avant de vous parler de mon enthousiasme pour ce salon, il y a forcément des bémols qui sont améliorables pour le prochain.

Tout d’abord le peu de visiteurs autres que les participants. Soit que le concept n’a pas attiré les foules, soit – et je pense que c’est le problème essentiel – le fait que les places aient été payantes. Même si l’achat de l’une d’entre elles entraînait une participation automatiquement gagnante à la tombola, je pense que le prix (15 €) a pu être dissuasif. Peut-être que pour la prochaine édition un ticket au prix symbolique de 2 € ou 3 € (pour payer la plateforme) serait plus judicieux avec des tickets de tombola à acheter à part (pas forcément tous gagnants dans ce cas-là)…

Ensuite – mais j’ignore si cela est possible – ajouter une capacité, pour les visiteurs, d’aller cliquer directement sur tel ou tel autre participant avant ou après sa présentation pour avoir un accès direct à celui-ci (en vidéo pour un échange), ce qui implique que chaque participant soit disponible sur une large tranche horaire.

Ceci étant dit, je l’affirme à nouveau, j’ai été enthousiasmé par ce salon, par sa convivialité et par la passion qu’a montrée chaque participant pour ses créations.
Enthousiasme feint et de bon aloi, direz-vous ? Ce n’est pas bien me connaître. Je vous avouerai que je n’avais pas prévu de rester connecté toute la journée, ni même de participer aux jeux des énigmes, vu que j’avais beaucoup de choses à faire ce week-end, en particulier pour Kelach.
Mais j’ai vraiment été emporté par l’amour pour leur travail des uns et des autres, même si nous ne sommes pas tous égalitaires quand à la communication. Je suis donc resté presque de bout en bout, j’ai participé au quiz (je l’ai même gagné !) et j’ai eu le plaisir de pouvoir poser de nombreuses questions aux divers intervenants via le chat.

Côté artisans, ce sont de véritables artistes, imaginatifs, créateurs et prêts à relever tous les défis, au travail de qualité et réalisé avec passion qui ont présentés leur art.
Je connaissais déjà l’atelier Kitsune et ses sculptures, mais j’ai découvert divers créateurs de bijoux dédiés à l’univers FFF, dont le Corbeau Créateur et leurs réalisations en cuir (magnifique lanterne) ou Nous sommes des Héros, ancien prothésiste qui nous a fait une démo.
Et bien d’autres…
Tous ont été fascinants et tous créent des pièces issues de leur imagination, mais aussi à la demande.

Deux Web-Série ont été présentées : Eden (dont j’ai raté une partie du speech) et Kaliderson sur laquelle j’ai pris pas mal de retard et dont vous trouvez le préquel dans notre anthologie Contes Nippons au Coin du Feu. Une vidéo résumé des premières saisons a été présentée me remettant l’eau à la bouche (je n’ai pas regardé l’inédit de la nouvelle saison).

Côté éditions, nous avions les Éd. Underground et les Éd. Nutty Sheep que je connais mieux (qui a surtout présenté leur nouvelle série épinglée Mestr Tom) et bien sûr il y avait nous : les Éditions Kelach. J’avais préparé nos romans (photo d’en-tête*) pour présenter brièvement chaque série ou roman (nous ne disposions que de 15 minutes). J’ai fait de mon mieux.

*Il me manquait hélas 2 livres : Les Signes de la Vie et L’Anneau d’Odin, remplacés par des photocopies des couvertures dépourvues de bleu (problème de dernière minute d’imprimante), ne rendant pas hommage à la qualité du travail de Michel Borderie… Je la remets donc là :

Côté auteurs indépendants, j’ai retenu Alcyane et Aurélie pour leur très beau livre jeunesse Choko & Fraise : Le Carnet à croquer (actuellement en campagne Ulule), ainsi que Niamor et Justine pour leur projet de livre de cuisine illustré.

Si j’ai raté le concert du soir, en journée, j’ai pu apprécié la magnifique voix d’Alexis Roussiaux, un jeune homme de grand talent, auteur, compositeur, interprète à retrouver sur sa page Facebook et sur toutes les plateformes de téléchargement (légales, bien sûr, ne volez pas les artistes, merci).
Et puis nous avons eu trois acteurs qui ont lu des contes créés pour l’occasion : si un bug de mon ordi m’a fait raté la prestation de Franck Pitiot*, j’ai eu le plaisir d’écouter celle de Brigitte Lecordier (voix de San goku jeune et à retrouver en personnage dans les Contes du Soleil Levant) et Arnaud Benjamin qui a dû s’y reprendre à 2 fois à cause d’un bug général de la plateforme cette fois. Des acteurs parfaits dans leur rôle de conteurs sur des textes fort sympathiques.

* Ayant eu le chance de gagner le premier prix à la tombola (ce que je n’avais pas saisi sur le coup), j’aurai le plaisir de le rencontrer pour enregistrer sous sa direction un conte de Noël… Le stress me saisit déjà.

Une belle expérience donc, à renouveler avec quelques modifications pour plus de « visiteurs ».

Vous pouvez retrouver les liens vers tous les artistes/auteurs/éditeurs, ainsi que des bandes-annonces de certains d’entre eux sur le site de l’Académie de Minuit.
Je vous invite chaudement à y faire un tour… et bien sûr de ne pas oublier de visiter notre propre site.

Et encore un grand merci aux organisateurs et en particulier à Mestr Tom pour cette initiative et son invitation à y participer.

SALON VIRTUEL 20 JUIN : Programme.

Demandez… Demandez le programme !

Voici donc la programmation des artisans, Editeurs (dont Kelach Bien sûr), les jeux, le concert et les contes en direct, sans oublier la Tombola de ce salon virtuel qui aura lieu samedi.

Lieu : de chez vous (ordinateur / tablette / téléphone)
Plateforme : Clickmeeting
Quand : samedi 20 juin de 10h00 à 22h00
Présentation des Editions Kelach à 14H45

Billeterie sur billetweb

SALON VIRTUEL 20 juin 2020

Les salons « live » sont toujours impossibles à réaliser et ce jusqu’à – au moins – fin août. Pour permettre aux artisans d’art et aux petites maisons d’édition telles que la nôtre de garder un peu de visibilité, l’Académie de Minuit organise un Salon Virtuel ce samedi 20 juin sur la plateforme Clickmeeting.

CLICKMEETING

Entre 10h00 et 20h00, par tranches d’environ 15 minutes, vous pourrez découvrir des artisans, des auteurs et des éditeurs.

La présentation des Éditions Kelach se fera entre 14h40 et 15h00.

Vous devez préalablement acheter vos places. En plus de l’accès que cela vous offre à la plateforme du salon sur laquelle vous pourrez naviguer toute la journée, chaque place achetée vous fait participer à la Tombola. Chaque place est gagnante d’un lot offert par les artisans ou les maisons d’édition présentes.

BILLETWEB

En supplément des présentations, plusieurs invités seront là :

  • Arnaud Benjamin
  • Brigitte Lecordier (voix de Sangoku)*
  • Franck Pitiot (réalisateur et acteur (Perceval dans Kaamelott))
  • Neko Light Orchestra

Des animations sont également prévues : quizz, lecture de contes et concert.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l’Académie de Minuit :

*Vous retrouverez Brigitte Lecordier, comédienne de doublage, sous les traits d’un personnage des Contes du Soleil Levant, publié aux Éditions Kelach.

APPEL à TEXTES : Jeunesse.

Les éditions Kelach recherchent pour leur collection jeunesse Bosquet Féérique, un roman (one shot) sur le thème du Voyage, entre 200 000 et 500 000 signes espaces comprises.

Voyage vers d’autres mondes, d’autres contrées, d’autres dimensions, d’autres époques, emmenez les jeunes lecteurs à la rencontre de l’altérité et peut-être d’eux-mêmes !
Trolls, fées, sirènes, ondins, dragons, centaures, chimères, magicien·ne·s ou tout autre créature autorisé·e·s, humour bienvenu, émotions fortes recommandées.

Vers le minuscule ou l’immensité, qu’importe la destination ou le moyen de transport, c’est le chemin qui fait rêver !

Merci d’envoyer vos textes à bbouffaut.kelach@gmail.com avec pour objet « AT_Bosquet Féérique_Voyage ».
N’oubliez pas de jeter un œil aux consignes de nos appels à texte pour les questions de mise en page et de documents à joindre.

Un premier bilan aura lieu le 19 Décembre. Suite à celui-ci, l’AT pourra être prolongé ou stoppé.

Au plaisir de vous lire et de voyager avec vous !

L’ANNEAU D’ODIN

L’auteur Agostinho Moreira nous offre la suite tant attendue du Sceptre de Râ ; la suite de la quête du démon Ravana pour retrouver un corps et accéder au pouvoir tant convoité.
Face à lui, l’Éalim, qui fut vénéré sur Terre comme le dieu Râ, va devoir faire appel une nouvelle fois à Franz Meyer. Aidé de son neveu et de la dulcinée de celui-ci, l’archéologue retraité va reprendre la lutte dans une course effrénée pour éviter que le démon ne s’empare de l’artefact qui pourra assouvir les projets de Ravana.
Un voyage qui vous conduira des forêts nordiques aux temples d’Amérique du Sud.

Nous vous offrons le premier chapitre du deuxième tome de cette palpitante trilogie :

La version papier est disponible sur notre site, bientôt en commande chez tous les libraires et déjà en Ebook sur la majorité des plateformes.




Retrouvez également le premier tome
Le Sceptre de Râ
en promotion sur notre site et en Ebook.

LES ÉDITIONS KELACH

APPEL à TEXTES : Légendes Urbaines

Les éditions Kelach recherchent, pour leur collection Forêt des Maléfices, des romans (one shot) sur le thème Légendes urbaines, entre 400 000 et 700 000 signes espaces comprises.

Les légendes urbaines sont partout. Certaines traversent les siècles, d’autres naissent de nos jours.

Ainsi en est-il des légendes qui entourent la forêt d’Aokigahara au Japon, surnommée la forêt des suicides, de l’auto-stoppeuse fantôme, des alligators dans les égouts de Paris, du triangle des Bermudes, du vaisseau fantôme…

Ces histoires font partie de notre quotidien. À vous de nous les raconter et de nous faire frissonner !

Merci d’envoyer vos textes à clemence.chanel58@lilo.org
avec pour objet « AT Légendes urbaines + Titre de votre roman »,
et de préciser dans le mail de quelle(s) légende(s) vous vous êtes inspiré.

Avant de nous faire parvenir vos œuvres, n’oubliez pas de jeter un œil aux consignes de nos appels à textes (format, taille, mise en page…) : CONSIGNES.

Un premier bilan aura lieu fin novembre 2020
Suite à celui-ci, l’AT pourra être stoppé ou prolongé.

Au PLAISIR de vous LIRE