L’Atelier

Si les Lutins de Kelach éditent en premier lieu de la fantasy, nous ne sommes pas contre quelques pas de côté.
Le roman dont nous vous présentons le début aujourd’hui fait parti de ceux-là, comme un coup de cœur.

Ecrit par Florence Albouy-Hamitri, L’Atelier nous dévoile par touches, une année d’atelier d’écriture. Nous apprenons à découvrir les différents participants, découvrons peu à peu leur personnalité, leurs difficultés et leurs aspirations. De véritables extraits de vie bel et bien ancrés dans la réalité.

Place à la découverte :

Un roman a acquérir sur notre boutique et à savourer bien confortablement assis.


La Boutique Kelach

Interview : Floriane Derain, directrice de collection du Bosquet Féérique.

Bonjour Floriane, à la veille d’une sortie d’importance pour les Lutins de Kelach, je viens à toi pour que nos lecteurs puissent faire plus ample connaissance avec toi. Peux-tu te présenter en quelques mots ?


Bonjour, avec plaisir. Je m’appelle Floriane Derain, j’ai 32 ans, je suis autrice de poésie et de nouvelles en dilettante depuis l’adolescence. Ma dernière publication en date s’intitule Fantôme dans la machine, une nouvelle Steampunk parue dans l’anthologie Nutty Ghosts des éditions Nutty Sheep. Quant à la prochaine, elle est pour très bientôt puisque je suis lauréate du concours « Émergences 2 », organisé par la Charte des auteurs et des illustrateurs pour la jeunesse.

Tu es donc la directrice attitrée depuis quelques mois de le collection Bosquet Féérique*, notre collection pour la jeunesse. Peux-tu nous résumer ton rôle ?

Mon rôle est surtout tourné vers les auteur·ice·s, depuis la sélection des manuscrits jusqu’aux corrections éditoriales. Je me vois un peu comme une chercheuse de diamant en quête de la pierre brute dont je pourrais révéler tout le potentiel et la beauté. Je dois aussi veiller au respect de la ligne éditoriale de la collection voire de l’orienter par mes choix éditoriaux.

Je rappelle que tu es aussi la correctrice en chef de cette collection jeunesse*. Qu’est-ce qui te séduit dans cette quête de textes pour les 5-12 ans et donc dans la littérature jeunesse ?

Je crois que la littérature jeunesse est avant tout une littérature de plaisir et d’évasion. C’est en tout cas comme ça que je la vis. Chez les plus jeunes, il n’y a pas ce besoin de « suspension consentie de l’incrédulité », ou en tout cas beaucoup moins que dans la littérature pour adultes. De ce fait, les récits se permettent souvent plus de liberté pour aller chatouiller l’imagination et la reflexion du lecteur, et c’est ce qui me plaît.

Parlons un peu de cette très belle parution, L’Ingénieur de Noël, écrit par Tiphaine Levillain et illustré par ChaBard (que j’aurai aussi le plaisir d’interviewer très prochainement). Peux-tu nous en donner un très court teasing ?

Il s’agit de l’histoire d’un gobelin, nommé Oblio, qui se trouve être un inventeur de génie au service du Père Noël et de ses lutins. Alors que d’habitude, il arrive à bout de n’importe quel problème, cette année, la nouvelle machine qu’il doit fabriquer pour le Père Noël lui donne bien du fil à retordre. Heureusement, il va pouvoir compter sur de nouveaux amis, un peu d’aventure et beaucoup de bienveillance pour tenter de sauver Noël !

Est-ce sa forme de livre de l’avent, ses personnages, ses illustrations ou tout simplement son histoire qui te charme ?

Je dirais tout d’abord le fond, c’est à dire son histoire et ses personnages. Tiphaine a su créer un récit enchanteur et une vraie personnalité à chacun de ses personnages. C’est une histoire qui se dévoile au rythme d’un chapitre par soir, à la manière d’un calendrier de l’avent, et ça risque d’être dur pour les enfants de patienter jusqu’au lendemain, tant elle est prenante.

Et comme un bijou ne va pas sans son écrin, ChaBard est venu sublimer le tout de ses illustrations. Elles sont modernes, colorées, avec une touche d’originalité qui les rend uniques et indipensables pour savourer l’ouvrage. C’est un vrai bonheur de voir les personnages prendre vie au fil des pages.

Si L’Ingénieur de Noël est notre publication forte de ce dernier trimestre 2019, le Bosquet Féérique ne s’arrête pas là. Un appel à textes permanent existe, mais tu es toujours à la recherche de la perle rare. Peux-tu, ici, nous dire ce que tu souhaiterais plus particulièrement lire : tranche d’âges, sujet, univers et atmosphère ?

Au niveau de ce que je recherche actuellement, j’aimerais bien sortir un ouvrage pour les 12 ans et plus, quelque chose d’entraînant et de bien rythmé, qui soit plutôt de la SF ou de la fantasy (pas de fantastique).

Comme toujours, je vais te laisser le dernier mot, mais avant, je voudrais te dire que les Lutins de Kelach sont ravis de te compter parmi eux. Encore une fois « Bienvenue ». À présent, à toi le mot de la fin :

Eh bien merci ! Pour l’accueil et pour cette interview. J’espère qu’elle aura donné envie aux lecteur·rice·s de se procurer L’Ingénieur de Noël, ainsi que de me faire parvenir leurs manuscrits.

*En dehors des tomes précédemment publiés et de la série des Contes des 2 Comtés.

Séance de Dédicace à Chasseneuil

Dimanche 29 septembre,
vous aurez le plaisir de retrouver
Corinne Fayet-Charra
au
Salon du Livre et de la Plume.

Celui-ci se tiendra à la salle des fêtes de
Chasseneuil sur Bonnieure (16)
de 10h à 18h.

Notre autrice vous dédicacera son roman
Les Signes de la vie
ainsi que son roman jeunesse
Les Contes de Big et Bang.

Ce dernier fait partie de la série Les Contes des 2 Comtés.
C. Fayet Charra disposera également en quelques exemplaires de l’ensemble des titres actuellement disponibles de ces histoires se déroulant dans le merveilleuse île des 2 Comtés.

Enfin vous pourrez aussi acquérir à prix réduit :
les anthologies à frissonner Ghostwriters et Contes nippons au coin du feu,
ainsi que Le Sceptre de Râ, premier roman d’une trilogie écrite par Tino Moreira.

Ne manquez pas ce rendez-vous !

Et bien sûr, vous pouvez acquérir toutes les publications de Kelach
sur notre boutique :

Les Contes du Soleil Levant

L’univers des Contes des 2 Comtés s’enrichit d’un nouveau tome qui va vous conduire loin de l’île jumelle de ce monde. Vous allez découvrir un double de l’univers créé par Mestr Tom, mais sous inspiration nippone.

La princesse Chrysanthème est encore dans ces jeunes années. Elle va partir à la découverte de ces terres étrangères afin de retrouver des artefacts magiques pour retourner chez elle.

Elle y rencontrera des personnages dérivés de contes traditionnelles, mais aussi une jeune femme qui a pour l’habitude de doubler des voix de dessins-animés dont celle d’un héro bien connu… Aventures et dangers sont au rendez-vous.

Découvrez ici le début de ce que les lutins Mestr Tom, Romane Gobillot, Annick De Clerq sans oublié Régi pour la couverture vous ont imaginé :

Et pour en savoir plus et acquérir les Contes du Soleil Levant, c’est sur notre site des Editions Kelach.

La série des Contes des 2 Comtés est un partenariat avec l’Académie de Minuit.

AT Dystopie à la Française : Adresse Mail

A tous les auteurs qui nous ont envoyé un texte pour l’AT Dystopie à la Française :

Il semblerait que certains mails contenant vos proses ne nous soient peut-être pas arrivés – mais bien sûr, nous ne savons pas qui.
Si vous n’avez pas eu d’accusé de réception pour votre nouvelle, nous vous demandons de nous renvoyer votre texte à l’adresse suivante :

nouvellesgraines.kelach@gmail.com

Vous avez jusqu’au 8 septembre minuit.

Merci

Avec toutes nos excuses pour ce dérangement.

Le chant de l’âme

Ultime extrait du Cycle des Gardiens, recueil des 4 romans fondateurs de l’univers d’Orobolan créé par Mestr Tom.
Cette ce dernier récit, l’auteur nous plonge dans un Orobolan contemporain sous la tutelle rigide de consortium sans scrupules.

Imaginez un monde où cinq entreprises contrôlent la musique que vous écoutez, les habits que vous portez ou encore la télévision que vous regardez. La musique n’est plus que formatée par la grande Starpop, leader mondial de la chanson.
Seul le clan vampirique de la Lune Bleue résiste encore aux despotes. C’est dans ce monde que Thomic, dernier descendant d’Erebios, doit vaincre le Mal. Mais existe-t-il encore des survivants de chaque ethnie ancestrale d’où pourrait surgir des Elus ?

Un récit ajouté d’une conclusion au Cycle des Gardiens où devront s’unir les 4 pour un dernier combat dont ils ne sont pas sûr de sortir gagnants.

Pour acquérir le Cycle des Gardiens, rendez-vous sur la boutique des Editions Kelach.

Dystopie à la Française : derniers jours.

Attention, notre Appel à Textes « Dystopie à la Française » touche à sa fin. Il ne vous reste plus que quelques jours pour nous envoyer votre nouvelle.
Date limite le 31 août / Heure limite Minuit !!

Pour retrouver notre A.T, c’est par ICI.

Pour les consignes concernant toutes nos A.T, c’est par .

L’inconnu de la hunelle

Nous avons déjà parlé sur ce blog des Portes de l’Agartha de Vendarion d’Orépée. Cette seconde nouvelle de l’auteur publiée au sein de l’anthologie « Fantastique en pays de Chièvres » s’inscrit dans l’univers de ce roman, même s’il n’est pas utile de l’avoir lu pour se délecter de cet inconnu de la hunelle.
Voici comment il nous présente son texte :

Le soldat inconnu a réellement existé…
Et au risque de choquer les familles des vaillants poilus de Verdun, je dois préciser qu’il était allemand et que son histoire se passe à Chièvres, en 1944.

Les historiens de l’occulte savent qu’il possédait une épée magique, qu’il possédait des pouvoirs et luttait contre un — ou plusieurs — sorciers, mais nul ne sait quels étaient ses véritables but et commanditaires.
Et nul ne sait qui il était bien sûr… sinon il ne serait pas inconnu.

Retrouvez « Fantastique en pays de Chièvres » sur le site des éditions Kelach.

Interview de Vendarion d’Orépée.

Bonjour Vendarion, puisque c’est là ton nom de plume. D’ailleurs comment l’as-tu choisi ?

De la même manière qu’Arsène Lupin choisissait ses fausses identités dans les romans de Maurice Leblanc : en reprenant les lettres de mon nom véritable et en les assemblant.

Ce nom a en outre une consonance elfique qui me convient parfaitement.

Tu es l’un des associés des Lutins de Kelach, mais surtout, pour ce qui nous intéresse aujourd’hui, un auteur. Tu as 2 nouvelles dans Fantastique en pays de Chièvres. Peux-tu nous dire un mot de l’histoire qui a mené à la naissance de Fantastique en Pays de Chièvres ? Je crois savoir qu’il est né dans un atelier d’écriture ?

Lorsque j’ai publié « L’Âme de l’Assassin » aux éditions Stellamaris, mon premier roman, j’ai entrepris un long chemin de croix dans le but de me faire connaître. C’est à la bibliothèque de Chièvres que j’ai croisé Claudy Demarez qui m’a proposé de me mettre en contact avec la presse et de faire une intervention au Conseil Communal. À partir de là, je devais prendre une initiative et je me suis dit : « pourquoi pas un atelier d’écriture ? ». Je venais d’en faire un pour les médiévales de Chièvres.

Constant Vincent, qui venait lui aussi de publier son premier roman et suivait (et suit toujours, du moins je l’espère) des études dans le domaine du cinéma m’a aidé à organiser ce projet. Au début, nous n’étions pas certains de déboucher sur un résultat concret, mais nous avons laissé la porte ouverte à une anthologie et les participants ont parfaitement joué le jeu.

Extrait : Les masques du Sultan

Une de tes nouvelles dans Fantastique en pays de Chièvres fait écho à ton roman, les Portes de l’Agartha, lui aussi aux éditions Kelach. Peux-tu nous parler de ce roman ?

« Les Portes de l’Agartha » proviennent d’une nouvelle que j’ai écrit pour l’anthologie « Blitzkrieg » de la série Otherlands. Cette nouvelle met en scène une expédition allemande dont le passager a invoqué une démone qui doit leur ouvrir les portes d’un autre monde. Le roman pousse l’histoire un peu plus loin puisque le passé et la psychologie des personnages et plus détaillée, je donne également plus d’informations sur les habitants de l’autre monde qui n’est pratiquement pas décrit dans la nouvelle.

Extrait des Portes de l’Agartha

Tes héros viennent de deux mondes, un primitif et le nôtre. Pour ces derniers, il s’agit de marins de l’armée allemande à la fin de la seconde guerre mondiale. Si tous ces soldats sont loin d’être des héros, ce choix de faire de certains d’entre eux des hommes honorables a-t-il été dicté simplement par la nécessité – c’est-à-dire la recherche d’artefacts par les allemands – ou porte-t-il un autre message ?

S’il y a un message, je préfère ne pas le révéler. 😉

Pour ce qui est des personnages, je me suis beaucoup inspiré de l’ambiance de « Das Boot » pour l’ambiance et la personnalité du capitaine dont j’avais l’intention de faire le héros de l’histoire… mais je me suis vite rendu compte que des matelots avec un rôles subalternes auraient beaucoup plus de liberté d’action qu’un supérieur qui n’a aucune alternative entre respecter les ordres et se révolter. Certains de ces matelots ont des motivations honorables, et d’autres un peu moins, mais ils doivent se serrer les coudes pour survivre et leur véritable personnalité se révèle dans l’adversité.

Quelles parties de ton roman as-tu préférés écrire ? Celles concernant le monde contemporain ou celles qui se déroulent dans le monde primitif ? Et pourquoi ?

Illustration de Stephane Degeilh

L’un ne va pas sans l’autre, puisque mes sous-mariniers pensent connaître le monde de l’Agartha et les habitants de l’Agartha ont une vague idée de l’existence de notre monde… mais les deux visions sont naturellement déformées.

J’avoue que j’ai pris un réel plaisir à décrire les peuples de l’Agartha, étant beaucoup plus libre d’imaginer les différentes ethnies et leurs coutumes sans avoir à consulter des tonnes de documents. La description de notre monde a nécessité de très longues recherches. Films d’ambiance et documentaires compris, j’ai dû visionner plus de 50 heures de vidéo
.

Pour revenir à toi, as-tu des romans ou des auteurs qui t’ont particulièrement marqué ?

Dans l’ordre chronologique :

« Les conquérants de l’impossible » de Philipe Elby. Une série de SF de la bibliothèque verte ou des adolescents font face à des événements hors du commun… avec des voyages dans le temps et des explorations spatiales.

« Les Rois Maudits » de Maurice Druon a été la première saga à me passionner, je me suis précipité sur les romans après avoir vu la première adaptation télévisée avec l’inoubliable Jean Piat dans le rôle de Robert d’Artois. Il y a eu une seconde version en 2005 qui est généralement moins appréciée. Le principal reproche que je ferais à cette seconde version est d’être beaucoup trop « fantasy » dans les décors et les costumes.

Les grands classiques de l’héroïc-fantasy, beaucoup de sagas (Conan de Cimmérie, Elric de Melnibonée, le Cycle de Thongor)

Sont-ce eux qui t’ont donné l’envie d’écrire ou cette pulsion vient-elle d’ailleurs ?

J’ai eu envie d’écrire à l’époque où je lisais Astérix, les Schtroumpfs et « Pif Gadget » et je me voyais volontiers comme scénariste de bandes dessinées… mais c’est en commençant le jeu de rôle et en découvrant les grandes sagas de fantasy que j’ai envisagé sérieusement d’écrire des nouvelles et des romans.

« L’Âme de l’assassin » est le résultat d’une partie de JdR ayant pour cadre mon propre univers de campagne et les héros ont été créés et incarnés par mes joueurs de l’époque.

les Portes de l’Agartha n’est qu’un début. Une ou des suites sont-elles prévues ? Et qu’est-ce qui nous y attend sans nous spoiler la fin de l’Agartha.

Les derniers chapitres laissent ouvertes plusieurs suites possibles qui permettront de mieux découvrir le monde de l’Agartha, ses liens avec le nôtre et le mystère de la genèse de cet univers… Cet univers est révélé sous forme d’un immense puzzle dont chaque roman ou nouvelle apporte une pièce qu’un lecteur méticuleux peut assembler pour avoir une vision de l’ensemble.

As-tu d’autres projets en tête ?

Plusieurs romans qui seront la suite de « L’Âme de l’Assassin » et des « Portes de l’Agartha ». Bien que j’apprécie les suites, je mets également un point d’honneur à ce que chaque récit soit une histoire complète avec une fin bien définie… et une suite possible.

J’ai remarqué que beaucoup d’auteurs se lancent très rapidement (trop rapidement) dans une saga dont aucun tome n’est compréhensible sans avoir lu les précédents… et abandonnent si le premier volume ne se vend pas, les lecteurs s’en sont évidemment rendu compte et commencent à bouder les sagas incomplètes.

J’envisage également pour Kelach la création d’un magazine de nouvelles d’héroïc-fantasy sur le même modèle que les « Weird Tales » (trimestriel, avec 3 ou 4 nouvelles par numéro), justement pour permettre aux auteurs débutants de se faire la main avec des courts récits et de « tester » leur univers sur le public avant de se risquer dans une saga coûteuse en temps et en argent (en particulier pour les auto-édités).

Je te remercie pour avoir répondu à ces quelques questions. Bonne écriture et comme toujours, je te laisse le mot de la fin.

Sur ma vision des métiers d’auteur et d’éditeur, il y a énormément à dire.

Avec la multiplication des plateformes d’édition en ligne, tout le monde peut écrire et se faire éditer et certains éditeurs peu scrupuleux voient ce phénomène comme un nouvel eldorado, avec l’auteur dans le rôle de la mine d’or qu’on peut exploiter en lui faisant payer des « services d’édition » pour un livre qui ne se vendra jamais faute de promotion. Pour ma part, je considère plutôt les auteurs comme des filons qu’il convient d’encourager et d’orienter.

Au final, les lecteurs ne s’y tromperont pas…

Retrouvez Vendarion D’Orépée sur le site des Editions Kelach.

La deuxième prophétie

Nous voici de retour dans l’épopée centrale du monde d’Orobolan créé par Mestr Tom. Troisième roman inclus dans le recueil Le Cycle des Gardienes, La deuxième prophétie nous embraque une dernière fois à l’époque médiévale du continent de Kalonbleizh face aux manigances de Cristal.
Les Gardiens père et fils, vont avoir fort à faire pour réunir des Elus aptes à sauver le monde des griffes du dieu déchu.

Alors que dans une grotte, quelque part dans le royaume, deux mages discutent du destin du monde, le jeune Kharon, soldat de la garde royale, se prépare pour une nomination importante, mais tout bascule. Le voilà entraîné bien malgré lui dans un conflit qui dure depuis dix mille ans.  Sous quelle forme le Mal sera-t-il de retour cette fois et qui est ce mystérieux personnage qui suit tous les faits et gestes de nos héros ?

Un roman a retrouvé aux Editions Kelach aux côtés des autres romans indépendants de l’univers d’Orobolan.