Dystopie à la Française : derniers jours.

Attention, notre Appel à Textes « Dystopie à la Française » touche à sa fin. Il ne vous reste plus que quelques jours pour nous envoyer votre nouvelle.
Date limite le 31 août / Heure limite Minuit !!

Pour retrouver notre A.T, c’est par ICI.

Pour les consignes concernant toutes nos A.T, c’est par .

L’inconnu de la hunelle

Nous avons déjà parlé sur ce blog des Portes de l’Agartha de Vendarion d’Orépée. Cette seconde nouvelle de l’auteur publiée au sein de l’anthologie « Fantastique en pays de Chièvres » s’inscrit dans l’univers de ce roman, même s’il n’est pas utile de l’avoir lu pour se délecter de cet inconnu de la hunelle.
Voici comment il nous présente son texte :

Le soldat inconnu a réellement existé…
Et au risque de choquer les familles des vaillants poilus de Verdun, je dois préciser qu’il était allemand et que son histoire se passe à Chièvres, en 1944.

Les historiens de l’occulte savent qu’il possédait une épée magique, qu’il possédait des pouvoirs et luttait contre un — ou plusieurs — sorciers, mais nul ne sait quels étaient ses véritables but et commanditaires.
Et nul ne sait qui il était bien sûr… sinon il ne serait pas inconnu.

Retrouvez « Fantastique en pays de Chièvres » sur le site des éditions Kelach.

Interview de Vendarion d’Orépée.

Bonjour Vendarion, puisque c’est là ton nom de plume. D’ailleurs comment l’as-tu choisi ?

De la même manière qu’Arsène Lupin choisissait ses fausses identités dans les romans de Maurice Leblanc : en reprenant les lettres de mon nom véritable et en les assemblant.

Ce nom a en outre une consonance elfique qui me convient parfaitement.

Tu es l’un des associés des Lutins de Kelach, mais surtout, pour ce qui nous intéresse aujourd’hui, un auteur. Tu as 2 nouvelles dans Fantastique en pays de Chièvres. Peux-tu nous dire un mot de l’histoire qui a mené à la naissance de Fantastique en Pays de Chièvres ? Je crois savoir qu’il est né dans un atelier d’écriture ?

Lorsque j’ai publié « L’Âme de l’Assassin » aux éditions Stellamaris, mon premier roman, j’ai entrepris un long chemin de croix dans le but de me faire connaître. C’est à la bibliothèque de Chièvres que j’ai croisé Claudy Demarez qui m’a proposé de me mettre en contact avec la presse et de faire une intervention au Conseil Communal. À partir de là, je devais prendre une initiative et je me suis dit : « pourquoi pas un atelier d’écriture ? ». Je venais d’en faire un pour les médiévales de Chièvres.

Constant Vincent, qui venait lui aussi de publier son premier roman et suivait (et suit toujours, du moins je l’espère) des études dans le domaine du cinéma m’a aidé à organiser ce projet. Au début, nous n’étions pas certains de déboucher sur un résultat concret, mais nous avons laissé la porte ouverte à une anthologie et les participants ont parfaitement joué le jeu.

Extrait : Les masques du Sultan

Une de tes nouvelles dans Fantastique en pays de Chièvres fait écho à ton roman, les Portes de l’Agartha, lui aussi aux éditions Kelach. Peux-tu nous parler de ce roman ?

« Les Portes de l’Agartha » proviennent d’une nouvelle que j’ai écrit pour l’anthologie « Blitzkrieg » de la série Otherlands. Cette nouvelle met en scène une expédition allemande dont le passager a invoqué une démone qui doit leur ouvrir les portes d’un autre monde. Le roman pousse l’histoire un peu plus loin puisque le passé et la psychologie des personnages et plus détaillée, je donne également plus d’informations sur les habitants de l’autre monde qui n’est pratiquement pas décrit dans la nouvelle.

Extrait des Portes de l’Agartha

Tes héros viennent de deux mondes, un primitif et le nôtre. Pour ces derniers, il s’agit de marins de l’armée allemande à la fin de la seconde guerre mondiale. Si tous ces soldats sont loin d’être des héros, ce choix de faire de certains d’entre eux des hommes honorables a-t-il été dicté simplement par la nécessité – c’est-à-dire la recherche d’artefacts par les allemands – ou porte-t-il un autre message ?

S’il y a un message, je préfère ne pas le révéler. 😉

Pour ce qui est des personnages, je me suis beaucoup inspiré de l’ambiance de « Das Boot » pour l’ambiance et la personnalité du capitaine dont j’avais l’intention de faire le héros de l’histoire… mais je me suis vite rendu compte que des matelots avec un rôles subalternes auraient beaucoup plus de liberté d’action qu’un supérieur qui n’a aucune alternative entre respecter les ordres et se révolter. Certains de ces matelots ont des motivations honorables, et d’autres un peu moins, mais ils doivent se serrer les coudes pour survivre et leur véritable personnalité se révèle dans l’adversité.

Quelles parties de ton roman as-tu préférés écrire ? Celles concernant le monde contemporain ou celles qui se déroulent dans le monde primitif ? Et pourquoi ?

Illustration de Stephane Degeilh

L’un ne va pas sans l’autre, puisque mes sous-mariniers pensent connaître le monde de l’Agartha et les habitants de l’Agartha ont une vague idée de l’existence de notre monde… mais les deux visions sont naturellement déformées.

J’avoue que j’ai pris un réel plaisir à décrire les peuples de l’Agartha, étant beaucoup plus libre d’imaginer les différentes ethnies et leurs coutumes sans avoir à consulter des tonnes de documents. La description de notre monde a nécessité de très longues recherches. Films d’ambiance et documentaires compris, j’ai dû visionner plus de 50 heures de vidéo
.

Pour revenir à toi, as-tu des romans ou des auteurs qui t’ont particulièrement marqué ?

Dans l’ordre chronologique :

« Les conquérants de l’impossible » de Philipe Elby. Une série de SF de la bibliothèque verte ou des adolescents font face à des événements hors du commun… avec des voyages dans le temps et des explorations spatiales.

« Les Rois Maudits » de Maurice Druon a été la première saga à me passionner, je me suis précipité sur les romans après avoir vu la première adaptation télévisée avec l’inoubliable Jean Piat dans le rôle de Robert d’Artois. Il y a eu une seconde version en 2005 qui est généralement moins appréciée. Le principal reproche que je ferais à cette seconde version est d’être beaucoup trop « fantasy » dans les décors et les costumes.

Les grands classiques de l’héroïc-fantasy, beaucoup de sagas (Conan de Cimmérie, Elric de Melnibonée, le Cycle de Thongor)

Sont-ce eux qui t’ont donné l’envie d’écrire ou cette pulsion vient-elle d’ailleurs ?

J’ai eu envie d’écrire à l’époque où je lisais Astérix, les Schtroumpfs et « Pif Gadget » et je me voyais volontiers comme scénariste de bandes dessinées… mais c’est en commençant le jeu de rôle et en découvrant les grandes sagas de fantasy que j’ai envisagé sérieusement d’écrire des nouvelles et des romans.

« L’Âme de l’assassin » est le résultat d’une partie de JdR ayant pour cadre mon propre univers de campagne et les héros ont été créés et incarnés par mes joueurs de l’époque.

les Portes de l’Agartha n’est qu’un début. Une ou des suites sont-elles prévues ? Et qu’est-ce qui nous y attend sans nous spoiler la fin de l’Agartha.

Les derniers chapitres laissent ouvertes plusieurs suites possibles qui permettront de mieux découvrir le monde de l’Agartha, ses liens avec le nôtre et le mystère de la genèse de cet univers… Cet univers est révélé sous forme d’un immense puzzle dont chaque roman ou nouvelle apporte une pièce qu’un lecteur méticuleux peut assembler pour avoir une vision de l’ensemble.

As-tu d’autres projets en tête ?

Plusieurs romans qui seront la suite de « L’Âme de l’Assassin » et des « Portes de l’Agartha ». Bien que j’apprécie les suites, je mets également un point d’honneur à ce que chaque récit soit une histoire complète avec une fin bien définie… et une suite possible.

J’ai remarqué que beaucoup d’auteurs se lancent très rapidement (trop rapidement) dans une saga dont aucun tome n’est compréhensible sans avoir lu les précédents… et abandonnent si le premier volume ne se vend pas, les lecteurs s’en sont évidemment rendu compte et commencent à bouder les sagas incomplètes.

J’envisage également pour Kelach la création d’un magazine de nouvelles d’héroïc-fantasy sur le même modèle que les « Weird Tales » (trimestriel, avec 3 ou 4 nouvelles par numéro), justement pour permettre aux auteurs débutants de se faire la main avec des courts récits et de « tester » leur univers sur le public avant de se risquer dans une saga coûteuse en temps et en argent (en particulier pour les auto-édités).

Je te remercie pour avoir répondu à ces quelques questions. Bonne écriture et comme toujours, je te laisse le mot de la fin.

Sur ma vision des métiers d’auteur et d’éditeur, il y a énormément à dire.

Avec la multiplication des plateformes d’édition en ligne, tout le monde peut écrire et se faire éditer et certains éditeurs peu scrupuleux voient ce phénomène comme un nouvel eldorado, avec l’auteur dans le rôle de la mine d’or qu’on peut exploiter en lui faisant payer des « services d’édition » pour un livre qui ne se vendra jamais faute de promotion. Pour ma part, je considère plutôt les auteurs comme des filons qu’il convient d’encourager et d’orienter.

Au final, les lecteurs ne s’y tromperont pas…

Retrouvez Vendarion D’Orépée sur le site des Editions Kelach.

La deuxième prophétie

Nous voici de retour dans l’épopée centrale du monde d’Orobolan créé par Mestr Tom. Troisième roman inclus dans le recueil Le Cycle des Gardienes, La deuxième prophétie nous embraque une dernière fois à l’époque médiévale du continent de Kalonbleizh face aux manigances de Cristal.
Les Gardiens père et fils, vont avoir fort à faire pour réunir des Elus aptes à sauver le monde des griffes du dieu déchu.

Alors que dans une grotte, quelque part dans le royaume, deux mages discutent du destin du monde, le jeune Kharon, soldat de la garde royale, se prépare pour une nomination importante, mais tout bascule. Le voilà entraîné bien malgré lui dans un conflit qui dure depuis dix mille ans.  Sous quelle forme le Mal sera-t-il de retour cette fois et qui est ce mystérieux personnage qui suit tous les faits et gestes de nos héros ?

Un roman a retrouvé aux Editions Kelach aux côtés des autres romans indépendants de l’univers d’Orobolan.

Les Contes Hors-Série : Extrait.

Mest Tom, créateur de l’univers des Contes des 2 Comtés prend ici sa plume pour écrire plusieurs nouvelles piochant dans divers personnages de son monde que nous retrouvons au détour des autres romans de la série.

Si l’ensemble des neufs romans de cette série forme un tout cohérent dans lequel plusieurs personnages se retrouvent d’un livre à un autre, tout comme les autres les Contes Hors-Série peuvent se lire sans avoir lu les autres tomes.

Vous retrouverez bien sûr la princesse Chrysanthème, le Roi Conteur ou Sombre, mais aussi d’autres moins mis en avant dans les autres tomes comme la Fée Line, Ombre ou Ouf.

Voici le début de la première nouvelle de ces contes :

Et bien sûr, si cet extrait vous a séduit pour acquérir les Contes Hors-Série ou tout autre roman de cette série, rendez-vous sur le site des Editions Kelach.

Derrière les murmures

Constant Vincent a imaginé 2 nouvelles pour l’Anthologie « Fantastique en pays de Chièvres ». Voici sa présentation de son second récit très éloigné de son premier et quin va vous conduire dans d’obscures recoins d’une léproserie.

Sur la route, près de la ville de Chièvres, se trouve une léproserie. Un lieu simple pour des gens simples, pieux et bons. Mais si votre regard se pose sur la chapelle, si vous trouvez la force d’en franchir le seuil et marchez jusqu’en son chœur, alors vous découvrirez un secret, fait de douleur et de tristesse, dont personne n’ose parler à voix haute.

Un secret, mais également un mensonge. Et quand vous l’aurez compris, il sera temps de vous demander : êtes-vous prêt à découvrir ce qui se cache derrière les murmures ? »

Une nouvelle à découvrir en entier dans l’Anthologie que vous trouverez sur le site des Editions Kelach.

Interview d’Elodie Greffe

Autrice des Contes du Grand Chêne, Elodie Greffe se prête avec son sourire et sa jovialité habituelle à notre jeu de l’interview afin de découvrir un peu plus son roman et sa personnalité.


Bonjour Elodie.

Bonjour !

Les Contes du Grand Chêne est ton premier roman. Avant celui-ci t’étais-tu déjà essayé à l’écriture ?

Contes du Grand Chêne

Depuis toute petite je lis énormément mais c’est au collège que j’ai attrapé le virus de l’écriture.
Étudier les structures, les différentes formes de narration, les figures de style, réfléchir à la pensée de l’auteur, à ce qu’il avait pu vouloir transmettre avec son œuvre, tout ça me fascinait, j’avais l’impression de découvrir un nouveau monde.
Mais c’est avec l’écriture d’invention que j’ai vraiment eu le déclic et commencé à écrire mes propres histoires. Ma professeure de français de 3ème m’a encouragée et donnée confiance en moi et je n’ai plus arrêté même si je n’osais pas forcément sortir mes écrits des tiroirs de mon bureau.

Les Contes des 2 Comtés sont une idée de Mestr Tom. Comment s’est effectuée votre rencontre ?

Il avait posté une annonce sur Facebook, il cherchait un auteur pour écrire l’un des recueils des Deux Comtés. Je lui ai envoyé un mail car j’avais plein de questions puis j’ai tenté ma chance en lui envoyant un texte. Il m’a rappelée quelques jours plus tard et c’était le début de l’aventure.

Qu’est-ce qui t’a séduite dans son monde et t’a incité à devenir l’autrice du Grand Chêne ?

Quand j’ai vu l’annonce j’ai tout de suite été intriguée. J’ai été lire et écouter tout ce que je pouvais. J’ai trouvé l’univers dense, riche et plein de belles trouvailles. J’aimais l’idée de développer un univers vaste sur une longue période de temps et de s’adresser aux enfants avec le but de leur faire découvrir et aimer la lecture.

Mestr Tom est quelqu’un de passionné et de passionnant, quand il m’a raconté son univers au téléphone j’ai été conquise et très heureuse de pouvoir y participer.

Peux-tu nous parler brièvement de ton roman sans trop en divulgacher (spolier) ?

La Grande fée (illustration de Romane Gobillot)

L’histoire se déroule dans le Royaume des deux Comtés. Un monde où se côtoient des fées, des lutins, des sorcières mais aussi des vampires et des loups-garous, entre autres.
Quand Big et Bang, à l’origine du monde, ont quitté le Royaume des Deux Comtés, le Professeur en a confié la gestion et l’administration aux deux femmes qui jusque-là s’étaient occupé des jumeaux ; leur mère, qu’il nomme Grande Fée et à qui il confie le royaume des fins heureuses et leur gouvernante qui devient la Fée C en charge de Royaume des Cauchemars.
En théorie ces deux fées doivent travailler ensemble et tout doit bien se passer mais bien évidemment les choses ne sont pas si simples et la situation finit par se compliquer. Heureusement les enfants, de ce monde et du nôtre, ne sont jamais loin et toujours volontaires pour aider et partir à l’aventure.

As-tu un personnage favori dans ton roman ? Lequel et pourquoi ?

J’aime tous les personnages mais j’ai une tendresse particulière pour Léloi. C’est une fée, elle est le bras droit de la Grande Fée. Elle paraît froide et autoritaire mais c’est une carapace, c’est sa fonction qui lui impose ce comportement. En réalité elle est très sensible, loyale et elle s’inquiète en permanence pour la Grande Fée à qui elle tient énormément. Sa position est vraiment difficile mais essentielle.

As-tu un regret ou un élément / personnage que tu aurais aimé développer plus ?

La fée C (illustration de Romane Gobillot)

Ce n’est pas un regret car ce n’était pas mon rôle mais il est vrai que j’aurai bien aimé parler un peu plus de C.
C’est une fée aussi, il arrive des choses terribles en partie à cause de ses actions mais ce n’est pas une « méchante ». C’est une grande force de ce monde d’ailleurs, il n’est pas manichéen, même si le monde est coupé en deux avec l’ombre d’un côté et la lumière de l’autre, personne n’y est tout blanc ou tout noir, ni la Grande Fée, ni C, c’était important pour moi de le montrer.

Cette première expérience d’écriture t’a-t-elle donné envie de poursuivre ? As-tu des projets personnels en ce sens ?

Oui ! C’était une expérience fantastique à chaque étape. J’ai appris beaucoup de choses, rencontré des personnes fantastiques, j’espère que ce n’est que le début, j’ai très envie de continuer.

Pour ce qui est des projets j’ai écrit quelques nouvelles en réponse à des appels à textes et il est prévu que je travaille à nouveau avec Mestr Tom pour la série Augustin Porte où j’aurai la charge et la chance d’écrire un livre du point de vue de Suzanne, l’amie d’Augustin, j’ai vraiment hâte !

Enfin j’ai quelques petites choses qui se mettent en place doucement dans les entrailles de mon ordinateur et à qui j’aimerai donner vie prochainement.

Merci d’avoir pris le temps pour cet échange. Je te laisse le mot de la fin.

Merci à toi ! Que dire ? J’espère vous avoir donné envie de traverser les barrières des mondes pour visiter le Royaume des deux Comtés et j’espère surtout que la balade vous plaira !

Retrouvez tout l’univers des Contes des 2 Comtés sur notre site : Editions Kelach.
Et un le début des Contes du Grand Chêne en suivant ce lien : EXTRAIT.

Dépôt-vente à l’Office du Tourisme de Chièvres

http://otchievres.wixsite.com/site-otc

Depuis quelques minutes (hé oui, les lutins peuvent dormir pendant des semaines et faire preuve d’une incroyable activité pendant un temps très court), l’Office du Tourisme de Chièvres tient à votre disposition les dernières sorties des artistes chiévrois.

« Fantastique en Pays de Chièvres » (Ed. Kelach)

En 2018-2019, un petit groupe d’amateurs de fantastiques de la région de Chièvres se réunissent à la Marcotte pour tenir un atelier d’Ecriture. Il en résulte aujourd’hui une anthologie de six récits fantastiques.

« Les Portes de l’Agartha » (Ed. Kelach)

1944, l’Allemagne a pratiquement perdu la guerre. Mais telle la bête de l’Apocalypse qui, bien que blessée à mort, refuse de mourir, elle place tous ses espoirs dans une sombre sorcellerie dont l’équipage d’un u-boot sera à la fois le victime et le complice.

« L’Âme de l’Assassin » (Ed. Stellamaris)

Le plus maladroit et le plus craintif des magiciens de Brocéliande voit sa vie basculer lorsqu’il découvre que le meilleur assassin du continent l’a placé en tête de ses prochaines victimes. Mais ses amis, guidés par le chevalier Eadrom Iontach, viennent à son secours et entreprennent un périlleux voyage pour le conduire chez le seul être assez puissant pour le protéger: le Magistère Nécros.

Dépôt-vente à l’Athéière

https://www.facebook.com/Atheiere/

L’Athéière, c’est un tout petit établissement à Ath, juste derrière l’église St Julien, ou il est possible de se restaurer et de faire une pause dans un cadre tout à fait relaxant.
Dans ce croisement improbable entre une librairie et un salon de thé, on peut également trouver quelques livres triés sur le volet. Les lutins de Kelach devaient donc y faire un saut…
Vous pouvez donc y trouver l’Anthologie « Fantastique en Pays de Chièvres », « Les Portes de l’Agartha », mais aussi quelques-un des derniers exemplaires de « l’Âme de l’Assassin » (Ed. Stellamaris) dont le prix a été réduit à 13 euros, pour le mettre au même niveau que celui de sa prochaine réédition chez Kelach.

D’autres lieux de dépôt à Ath et dans les alentours seront prochainement dévoilés.