[Événement] Salon Fantastique 2019 : notre retour

Si personnellement, j’avais déjà eu un stand au salon Fantastique (2 années de suite) c’était la première fois que les Lutins de Kelach s’y adonnaient – et pour cause, nous sommes encore jeunes.

Je commencerai donc par remercier les organisateurs. S’il y avait eu quelques cafouillages sur l’emplacement des stands l’an dernier, rien ne semble être venu troubler les installations cette fois-ci et le reste m’a semblé tout à fait adéquat.

Donc sur le pied de guerre dès le jeudi après-midi pour installer nos 4 mètres de façade, soit 2 petites heures d’organisation tout de même. Déploiement du dernier Roll-up en date : celui de l’Ingénieur de Noël, notre Père Noël étant suspendu à côté sur un pied de… perfusion ! Juste le temps ensuite de voir quelques amis auteurs et éditeurs avant la grande ouverture.

Il faut bien avouer que le jeudi fut morose. Un public peu dense, mais nulle surprise ici ; une durée d’ouverture courte (17h à 21h) et une « nocturne » qui s’étend sur le soir d’Halloween où beaucoup d’amateurs de fantasy ont d’autres chats à terroriser.

Le vendredi 1 et samedi 2 furent bien mieux, avec de nombreux visiteurs, même si une bonne part ne venait pas pour les livres. Comme toujours dans ce type de salon, un public plutôt sympa, malgré ce Joker qui ne sourit pas, dont une partie à l’écoute de nos « quatrièmes de couverture orales ». Selon les goûts – et non les couleurs vestimentaires parfois très originales de chacun – j’expose nos livres et collections du mieux que je le peux.

Je suis largement soutenu en cela par nos deux sympathiques auteurs qui ont pu se rendre disponible pour dédicacer leurs livres : Pathilia Aprahamian pour les Contes de l’Arc-en-ciel et Agostinho Moreira pour le Sceptre de Râ. Leur présence dynamise notre trio et permet de lutter contre les coups de fatigue et, parfois, de lassitude dans les creux, même si nous croisons régulièrement quelques créatures bien étranges pour nous divertir.

Tout naturellement et juste après l’Ingénieur de Noël qui tient la tête des ventes, ce sont les ouvrages des auteurs présents qui retiennent le plus l’attention, mais nous réalisons aussi des ventes ponctuelles sur d’autres romans ou anthologies.

Autre moment très sympathique, la rencontre live de nos directrices de collection, Cécile, Laura et Floriane qui se connaissaient déjà, ainsi que Claire qui vient de rejoindre l’équipe pour la Forêt des Maléfices. C’est avec grand plaisir que je les découvre et le courant passe, semble-t-il, dans les deux sens. Ici, en compagnie du comité de lecture de notre prochaine anthologie que nous présenterons le week-end du 16-17 novembre au salon Fantasy en Beaujolais (nous en reparlerons).

Laura, Floriane, Cécile, Cémence et Claire

Le démontage sera bien rude samedi soir, fatigue aidant et surtout ascenseur menant au parking en panne… Soit deux étages à se faire avec les cartons, chaises, tables et autres accessoires… Un final sur les genoux.

Mais outre ce petit désagrément bien indépendant des organisateurs, pour Kelach, tout comme pour moi, ce salon fut une réussite suffisante pour que nous récidivions l’an prochain avec la nouvelle formule prévue. En effet il se tiendra au Parc Floral de Paris (Bois de Vincennes) les samedi 29 et dimanche 30 août 2020 en duo avec le salon Japan Party.

En attendant, retrouvez nos publications et nos dates de dédicaces sur notre site : Editions Kelach.

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[Événement] Salon Fantastique – Espace Champerret (31.10 au 02.11.2019)

Petit rappel, le stand des Lutins de Kelach se trouvera dans la rue Draco.
Tous nos ouvrages* vous seront dévoilés et trois d’entre eux pourront vous être dédicacés : Le Sceptre de Râ (Agostinho Moreira), Les Contes de l’Arc-En-Ciel (Pathilia Aprahamian) et La Geste d’un Tisserand (Frédéric Gobillot).

Vous pourrez aussi y découvrir enfin L’Ingénieur de Noël, conte illustré de l’avent pour les 5 ans et bien plus, mais aussi Fantastique en Pays de Chièvres, notre dernière anthologie en date.

Nous avons eu deux gagnantes à notre concours pour remporter des entrées gratuites pour le salon : Françoise G. et Angélique V.

Et de ce blog, n’hésitez pas à visiter aussi notre site :
Editions Kelach.

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[Interview] Tiphaine Levillain, autrice de L’Ingénieur de Noël

Bonjour Tiphaine. Tu es l’autrice de ce merveilleux livre de l’avent qu’est L’Ingénieur de Noël. Mais avant de parler d’Oblio et de Pilila, peux-tu nous parler un peu de toi ? Qui es-tu et quels sont tes ouvrages antérieurs les plus notables ?

Bonjour ! Je pense pouvoir me définir comme une artiste pluridisciplinaire (art de rue, création de costumes, de décors, événementiel…) qui se passionne pour les histoires. Depuis toujours, tout ce que je fais à pour but d’en raconter, d’une façon ou d’une autre, et l’écriture est mon activité principale pour ça.

Côté édition, L’Ingénieur de Noël est l’un de mes premiers livres, avec Voyage en terres sauvages et Panique au Muséum (qui n’est pas encore sorti), qui mettent en scène deux lutins, deux personnages récurrents dans mes histoires, une exploratrice pour le premier et un détective pour le second.

Pourquoi as-tu choisi de t’orienter vers la littérature jeunesse ?

Quand j’ai écrit L’Ingénieur de Noël, je l’ai plutôt abordé comme un ouvrage convenant à tous les âges et donc devant être accessible aux plus jeunes.

Mais au-delà de ça, je m’intéresse de plus en plus à la littérature jeunesse depuis que je suis tombée enceinte et que j’ai commencé à me questionner, et surtout, à découvrir que les histoires que nous lisons enfants influencent notre vision du monde bien plus qu’on ne l’imagine.
Je me suis ainsi découvert une très forte envie d’écrire des histoires pour les plus jeunes, pour transmettre des valeurs qui me semblent essentielles, grâce à des histoires douces et/ou poétiques.

Question complexe : quelle a été ta source d’inspiration pour L’Ingénieur de Noël ?

L’esprit de Noël, tel que je le conçois depuis des années.
J’ai toujours aimé cette période de l’année, et j’ai essayé de transmettre cette magie dans mon histoire. Il y a aussi un brin de chamanisme, et des concepts et valeurs sur lesquelles je me suis énormément questionnée au cours des mois précédents l’écriture.

Pourquoi ce choix d’un livre de l’avent qui peut également se lire autrement ou en dehors de la période de Noël ?

Quand j’étais petite, j’avais beaucoup de livres de contes et de livres d’histoires. J’en avais un qui proposait 365 courtes histoires, pour en lire une tous les soirs pendant un an (j’en lisais bien plus qu’une chaque soir). J’aime ce concept, et j’aime Noël, et… Voilà !

Rentrons dans l’histoire à présent. Quelle est-elle ?

Oblio est le seul gobelin vivant au village du Père Noël, en Laponie. C’est un petit génie qui invente de nombreuses machines pour faciliter le travail des lutins. Cette année, le Père Noël lui a confié une tâche particulièrement ardue, et il ne sait pas par quel bout la prendre. Il va donc demander de l’aide aux lutins…

Ton duo, Oblio et Pilila, est vraiment craquant (j’aime particulièrement l’explication de la beauté du nom de la lutine). Une lutine du Père Noël cela se conçoit bien, mais pourquoi avoir choisi un gobelin comme héros ?

Parce que c’est différent d’un lutin. Aussi incongru que cela puisse paraître, il est à sa place. Et c’est très bien comme ça, et c’est un premier message implicite !

Le Père Noël n’est qu’un figurant dans l’histoire. Pourquoi ce choix ?

Je me suis beaucoup questionné sur la pertinence de proposer une histoire avec le Père Noël dedans, sachant que je ne compte pas faire en sorte que mon fils y croit.

Par contre, je lui raconterai les histoires et légendes de Noël, et le Père Noël en fera partie. Du coup, pour L’Ingénieur de Noël, je ne voulais pas du Père Noël comme personnage principal. Et aussi, il est plus facile pour un enfant de s’identifier à Oblio ou Pilila qu’au Père Noël.

As-tu un personnage autre que les deux principaux que tu aimes particulièrement et pourquoi ?

J’aime bien Toltam, principalement pour le message qu’il véhicule lors de sa première apparition. Je n’ai pas envie, et j’ai le droit, et c’est OK. Je considère que c’est un message très important. Enfant, on intègre que même si on ne veut pas, on doit le faire si un adulte le demande, et, malheureusement, une fois à l’âge adulte, c’est toujours bien ancré en nous. Alors, enfant ou adulte, on a le droit de ne pas vouloir, et c’est OK.

Les dessins de ChaBarb sont comme toujours magnifiques. Comment s’est déroulé le travail avec lui ?

On a d’abord vu ensemble si j’avais des idées ou envies précises pour certaines illustrations, puis je lui ai laissé le champ libre. J’ai adoré découvrir comment lui voyait les choses.
En dehors de deux/trois illustrations et des tenues des personnages, c’est globalement ChaBarb qui a choisi à quoi ressembleraient les choses.

Ce livre est aussi ludique. Pour ma part, je le conçois plus comme une interaction possible parents-enfants durant l’avent avec 3 pages de lecture le soir. Partages-tu le même sentiment ?

Oui, c’est plus qu’une histoire à lire. Chaque jour, il y a le texte, le petit jeu, et puis une discussion possible autour des concepts et valeurs abordés dans le livre.

Selon moi, L’Ingénieur de Noël est un très beau conte de Noël qui mérite quelques superlatifs. Et je dois dire que toute l’équipe, Vendarion, Floriane, ChaBarb et toi avez réalisé un très bel ouvrage. Tous nos lutins de Kelach s’associent à moi pour vous féliciter. Un dernier mot de ta part ?

Un grand merci à tout le monde, le travail a été très agréable, et j’ai hâte de tenir le livre entre mes mains. J’espère qu’il sera aussi plaisant à lire qu’il l’a été à écrire !

Pour découvrir et acquérir L’Ingénieur de Noël, rendez-vous sur notre boutique :

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[Concours] Salon Fantastique 2019 : Gagnante et remise en jeu d’entrées gratuites

Tout d’abord, nous avons UNE unique gagnante à notre premier concours, seule participante ayant eu les bonnes réponses. Félicitations, il s’agit de
Françoise G.
Vous devez déjà avoir reçu votre place,
valide pour le jour de votre choix.

Vu qu’il nous reste des places, nous avons décidé de les remettre en jeu.
Dernière chance, d’autant qu’à partir du 30, le prix des places augmentent.

Pour rappel :

Les Lutins de Kelach seront présents au Salon Fantastique à l’Espace Champerret (Paris 17e) qui se tiendra du jeudi 31 octobre au samedi 2 novembre.

Lors de ce salon, de nombreux artisans d’art, éditeurs et auteurs vous feront découvrir leurs créations. Des conférences et des concours de costumes – thématiques ou libres – auront également lieu avec des cadeaux à gagner (dont certains offerts aux organisateurs par nos lutins). Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du Salon Fantastique : LIEN

L’entrée du salon est gratuite pour les personnes costumées, ainsi que pour les enfants de moins de 7 ans. Elle est par contre payante pour tous les autres.
Cependant, à l’occasion de cette huitième édition, Kelach a décidé de vous faire gagner 5 places d’une journée chacune (journée au choix).

Pour en obtenir une, il vous faudra répondre correctement à 5 questions ; une sur chacun des romans que nous mettrons en avant durant le salon (dernières sorties ou auteurs présents).

Votre participation devra être envoyée par mail à l’adresse suivante : kelach.contact@orange.fr avec pour objet Concours Champerret.
La clôture des participations se fera le mercredi 30 octobre à 19h00 (heure française) ; tout mail reçu après ne sera pas pris en compte.
Une seule participation par personne et par adresse mail est autorisée. Tout doublon entraînera l’annulation de votre participation.
Indiquez votre nom, votre prénom et votre ville dans le mail.

Un tirage au sort sera effectué parmi les bonnes réponses le mercredi 30 vers 21h00. Les gagnants seront indiqués sur le blog (relayé sur la page Facebook Les Lutins de Kelach) et un mail contenant une invitation sera envoyé à chaque gagnant.

Maintenant, la partie que vous attendez tous : les questions.

1. Donnez le nom de l’illustrateur et de l’autrice de L’Ingénieur de Noël.
Indice : pour l’illustrateur, il s’agit d’un surnom.

2. Quel est le nom du héros allemand du Sceptre de Râ ?
Indice : son prénom commence par un F.

3. Nous avons sorti au début de l’été la très belle anthologie Fantastique en pays de Chièvres… Mais dans quel pays, dont sont issus tous les auteurs de ce recueil, se situe la région de Chièvres ?
Indice : c’est en Europe.

4. Dans les Contes de l’Arc-en-Ciel, à quelle menace doit faire face la Reine Chrysanthème ?
Indice : ce n’est pas la Fée C.

5. Sur quel continent se déroule le roman La Geste d’un Tisserand ?
Indice : ce n’est pas Orobolan.

Une bonne partie des réponses se trouvent sur notre site : Kelach-Edition ou sur les pages Facebook et sites de nos auteurs.

Voilà, il ne vous reste plus qu’à participer. Bonne recherche et bonne chance.

Et n’oubliez pas, nous vous donnons rendez-vous à l’Espace Champerret. Notre double stand se situe dans la rue Drako.

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[Extrait] L’Ingénieur de Noël

Venez découvrir les trois premiers chapitres de L’Ingénieur de Noël, un conte destiné aux 5 ans et plus.
Il vous conduira dans une quête menée par le gobelin Oblio et la lutine Pilila, ainsi que tous leurs amis. Ensemble, ils doivent trouver une solution pratique et écologique à la construction d’un nouveau traîneau pour le Père Noël. S’ils échouent, des enfants risques d’être déçus à Noël.

Un roman jeunesse à retrouver sur notre site : Les Editions Kelach.

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[Interview croisée] Fantastique en pays de Chièvres (première partie)

Bonjour à tous, vous voici réuni dans une interview croisée au sujet de l’anthologie Fantastique en pays de Chièvres qui a fait un formidable démarrage.
Dans un précédent entretien, Vendarion d’Orépée nous a indiqué l’origine de cette anthologie, née dans un atelier d’écriture. Nous ne reviendrons donc pas dessus. Mais chacun d’entre vous, qu’est-ce qui vous a amené à l’écriture ?

Églantine Gossuin (EG) : « Un attrait familial dans un premier temps. Mon grand-père écrivait de courtes citations, ma mère des poèmes et tout naturellement, j’ai apprécié, admiré ce moyen d’expression.  Mes nombreuses lectures m’ont amené à prendre, à mon tour, ma plume afin d’épancher mes sentiments, de coucher sur le papier mes chagrins, mes joies au fil de courts poèmes en prose.
Quand j’avais 16 ans, je suis tombée sur l’annonce d’un concours de nouvelles et là je me suis dit « Pourquoi pas ? ». J’ai relevé ce nouveau défi et découvert que l’exercice était astreignant, mais surtout révélateur de mon besoin d’écrire, encore et encore. L’écriture est une passion, un mode d’évasion qui me comble à chaque fois que je m’y mets. »

Stéphane Triquoit (ST) : « Depuis tout jeune, j’ai toujours eu une imagination débordante pour élaborer et raconter des histoires. Voyant qu’un atelier d’écriture se tenait non loin de chez moi, je me suis dit que c’était l’occasion de m’y exercer afin de faire connaître mes créations au public. »

Constant Vincent (CV) : « Je crois que c’est vers la 4e secondaire, je venais de rencontrer l’un de mes meilleurs amis encore aujourd’hui – coucou Xavier – qui lui avait commencé un livre à l’époque. J’étais très renfermé durant mes premières années de secondaire, plutôt versé dans le dessin et la lecture que le sport ou autre activité « sociale ». Bref, il m’a parlé de ses personnages, de son intrigue et je me suis dit qu’il serait intéressant d’essayer de mon côté aussi. Alors, pendant une heure de fourche, j’ai pris mon bloc de feuilles et j’ai commencé à écrire un début d’histoire, comme il me venait. Xavier l’a lu et a adoré. Ça m’a donné l’envie de continuer et cette ébauche est finalement devenue la base de mon premier roman, Les Terres du Nord. »

Vendarion d’Orépée (VdO)  : « L’envie d’écrire, tout simplement. Plus jeune, j’étais très attiré par la BD, je lisais des magazines avec des histoires « à suivre » et j’inventais moi-même la suite en attendant le numéro suivant pour voir à quel point j’étais éloigné des idées de l’auteur. Je me suis mis sérieusement à écrire après avoir fait du JdR et j’ai commencé par un scénario pour JdR Mag, puis un premier roman en 2016. »

Pourquoi le fantastique et non un autre genre littéraire ?

(VdO) : « Au début, j’étais plutôt attiré par la SF, un peu grâce à Star Wars, à une période des années 80 où tous les animes ou presque étaient de la SF et aussi avec les séries SF de « Fleuve Noir » que je dévorais avec avidité pendant mes trop nombreux trajets en train. Par la suite, mes goûts se sont heureusement diversifiés, même si j’écris toujours dans la littérature de l’imaginaire. »

(CV) : « Quand j’étais petit, j’ai eu droit à Harry Potter, que ce soit en livre comme en film, j’étais fana de la trilogie cinématographique du Seigneur des anneaux et j’ai attendu avec impatience chaque nouveau roman de la saga de L’Héritage (Christopher Paolini).
Bon, sur le côté il y avait aussi Star Wars –qui a cassé les pieds de mes parents à force de passer dans le magnéto- mais niveau littéraire, ma bibliothèque était clairement dominée par le genre fantasy. C’est peut-être l’aspect médiéval qui m’attire toujours, depuis les livres d’histoire avec des illustrations de chevaliers et de châteaux forts, je ne sais pas trop.
Aujourd’hui, j’aime diversifier mes lectures : science-fiction, post-apo, dystopie… Sans doute que je changerai de style à un moment, parce que ça m’attire aussi. En soi, j’ai envie d’écrire de tout, tant que ça n’évoque pas le quotidien du monde. Les thrillers, par exemple. Mettez un mystère, du suspens, une enquête et des meurtres tant que vous voulez, vous êtes certains de ne pas donner dans la banalité. Mais ça reste la plupart du temps sur trame de fond réaliste. Et je dis ça en étant réellement admiratif du niveau de certaines intrigues ! Ce que je veux dire, c’est que personnellement, ça me fatigue un peu de lire des histoires qui me rappellent que notre monde est loin d’être aussi bien qu’il le devrait actuellement, même si on peut retrouver le même syndrome en fantasy, dans des œuvres qui s’inspirent beaucoup de l’actualité. Et puis, au final, un thriller, c’est bien, mais un thriller avec des dragons, c’est mieux ! »

(ST) : « Avec les récits d’aventure, il s’agit de mon genre préféré car il met les Humains face à des forces et des créatures qu’il ne voit ou ne saisit pas entièrement. Passionné de folklore, de mythologies et de sciences occultes, le fantastique constitue ainsi le registre de prédilection pour mélanger et intégrer ces éléments dans des récits avec un cadre historique bien déterminé. »

(EG) : Parce que le fantastique et la fantasy sont des univers très vastes qui ouvrent des portes sur des sujets ordinaires et extraordinaires. J’ai toujours ressenti une attirance pour les légendes, le monde de la féérie, de la chevalerie, les encyclopédies de dragons et autres êtres mystérieux. J’ai lu de nombreux romans d’auteurs de tous horizons allant de Stephen King à Robin Hobb, de Flavia Bujor à C.S. Lewis…  J’ai eu envie de m’y mettre, de créer mon univers, mes personnages, de faire vivre tout ce petit monde aux étranges capacités qui rodait dans les couloirs de mon esprit. »

Avez-vous un auteur ou un roman qui vous a particulièrement marqué ? Et pourquoi ?

(ST) : « De tout ce que j’ai lu jusqu’à présent, je dirais que ce serait la saga de romans historiques Les Rois maudits de Maurice Druon, le genre de récit bien écrit qui nous divertit autant qu’il nous instruit que ce soit par rapport à l’Histoire du royaume de France ou encore l’origine de certains mots et expressions. Sans oublier qu’il y a de nombreuses passages évoquant la sorcellerie, les superstitions ou pratiques religieuse de l’époque. »

(VdO) : « Il y en a plus qu’un : Maurice Druon pour Les Rois Maudits, un très très grand roman historique, que j’ai découvert grâce à l’adaptation télévisée de 1972 avec Jean Piat.
Margaret Weiss et Tracy Hickman pour Les Portes de la Mort avec cet étrange univers coupé en quatre par la magie des sartans et les peuples qui essaient d’y survivre. Mais aussi pour le personnage de « Hugh la Main », mon premier roman adoptant le point de vue d’un assassin.
Et fort logiquement Robin Hobb pour L’Assassin Royal. On retrouve dans Fizran un peu de Hugh et un peu de Fitz-chevalerie. »

(EG) : « C’est une question assez complexe puisque chaque lecture vous apporte quelque chose, mais si je devais sortir un auteur du lot, ce serait Robin Hobb. Tout d’abord parce que c’est elle qui m’a vraiment fait plonger dans l’univers de la fantasy à la lecture de la saga de L’Assassin Royal. J’ai dévoré l’ensemble des tomes à plusieurs reprises, d’ailleurs.
Ensuite, parce qu’elle a une capacité à mettre en mot des personnages aux facettes multiples. Qu’importe que l’univers décrit soit si éloigné du nôtre, ce qui compte lorsque qu’on tourne les pages de ses romans, c’est qu’on parvient à se mettre dans la peau de Fitz, Burrich ou Molly tant elle a si bien saisi et décrit les méandres de l’âme humaine. »

(CV) : « Définitivement Pierre Bottero avec la saga d’Ewilan, le premier livre que je me rappelle vraiment avoir lu et la plus grande source d’inspiration pour mes premières tentatives d’écriture.
Aujourd’hui, j’ai deux auteurs favoris : Andrzej Sapkowski pour l’incroyable saga du Sorceleur, qui a complètement changé ma vision de la fantasy et dont j’espère approcher un jour la qualité d’écriture, et Dmitri Glukhovsky avec la trilogie Metro, une dystopie simplement géniale même si la lenteur du rythme peut en rebuter certains. Les œuvres provenant d’Europe de l’est et de Russie ont une façon de communiquer l’intériorité des personnages, leurs dilemmes moraux et leur complexité qui est bien plus profonde que dans ce qui nous vient des États-Unis, par exemple. »

Fin de la première partie de cette longue interview, à suivre dans quelques jours avec les questions croisées…
Vous pouvez retrouver de courtes biographies de ces quatre auteurs de talents sur les pages que nous leur avons dédiées :

Eglantine Gossuin & Constant Vincent
Stéphane Triquoit & Vendarion d’Orépée

Pour la deuxième partie, c’est ICI

Et découvrez aussi Fantastique en pays de Chièvres sur notre site :

des Editions Kelach.

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[Concours] Gagner vos places pour le salon Fantastique 2019

Les Lutins de Kelach seront présents au Salon Fantastique à l’Espace Champerret (Paris 17e) qui se tiendra du jeudi 31 octobre au samedi 2 novembre.

Lors de ce salon, de nombreux artisans d’art, éditeurs et auteurs vous feront découvrir leurs créations. Des conférences et des concours de costumes – thématiques ou libres – auront également lieu avec des cadeaux à gagner (dont certains offerts aux organisateurs par nos lutins). Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du Salon Fantastique : LIEN

L’entrée du salon est gratuite pour les personnes costumées, ainsi que pour les enfants de moins de 7 ans. Elle est par contre payante pour tous les autres.
Cependant, à l’occasion de cette huitième édition, Kelach a décidé de vous faire gagner 6 places d’une journée chacune.

Pour en obtenir une, il vous faudra répondre correctement à 5 questions ; une sur chacun des romans que nous mettrons en avant durant le salon (dernières sorties ou auteurs présents).

Votre participation devra être envoyé par mail à l’adresse suivante : kelach.contact@orange.fr avec pour objet Concours Champerret.
La clôture des participations se fera le dimanche 27 octobre à midi ; tout mail reçu après ne sera pas pris en compte.
Une seule participation par personne et par adresse mail est autorisée. Tout doublon entraînera l’annulation de votre participation.
Indiquez votre nom, votre prénom et votre ville dans le mail.

Un tirage au sort sera effectué parmi les bonnes réponses le dimanche 27 octobre après-midi. Les gagnants seront indiqués sur le blog (relayé sur la page Facebook Les Lutins de Kelach) et un mail contenant une invitation sera envoyé à chaque gagnant.

Maintenant, la partie que vous attendez tous : les questions.

1. Donnez le nom de l’illustrateur et de l’autrice de L’Ingénieur de Noël.

2. Quel est le nom du héros allemand du Sceptre de Râ ?

3. Nous avons sorti au début de l’été la très belle anthologie Fantastique en pays de Chièvres… Mais dans quel pays, dont sont issus tous les auteurs de ce recueil, se situe la région de Chièvres ?

4. Dans les Contes de l’Arc-en-Ciel, à quelle menace doit faire face la Reine Chrysanthème ?

5. Sur quel continent se déroule le roman La Geste d’un Tisserand ?

Une bonne partie des réponses se trouvent sur notre site : Kelach-Edition ou sur les pages Facebook et sites de nos auteurs.

Voilà, il ne vous reste plus qu’à participer. Bonne recherche et bonne chance.

Et n’oubliez pas, nous vous donnons rendez-vous à l’Espace Champerret. Notre double stand se situe dans la rue Drako.

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[Interview] ChaBarb, illustrateur de L’Ingénieur de Noël

Bonjour ChaBarb.

Bonjour Fred.

Il y a quelques années, nous nous sommes rencontrés au détour d’un salon (assez calme) par l’intermédiaire de Mestr Tom et depuis, nous travaillons ensemble sur une de mes séries. Aussi ça me fait étrange de t’appeler par ton pseudo et non ton prénom, mais bon.

Mon pseudo !  Un choix technique et protecteur. Il est très difficile d’écrire, voire de prononcer mon vrai nom de famille*, donc sûrement très difficile de me trouver sur internet. Simple et logique. Et pour protéger mes enfants, ma famille de mon travail, être plus libre de créer derrière un pseudo sans les retombées possibles.

*Je confirme. 😉

En introduction, je dirai donc que je connais la qualité de ton travail, tes multiples univers d’illustrateur, ta rapidité, ton sérieux et ton implication sur les projets auxquels tu participes.
Parlons de L’Ingénieur de Noël que tu as accepté d’illustrer pour les Lutins de Kelach. Qu’est-ce qui t’a séduit dans ce projet ?

Kelach Éditions est venue à ma rencontre pour illustrer le conte de Tiphaine. J’ai pris connaissance du texte et constat immédiat : c’est différent des références du genre, rafraîchissant, il y a de l’aventure et beaucoup de sentiments à partager.
Il ne me restait ensuite plus qu’à me mettre d’accord avec Kelach pour commencer le travail (et rêver de Noël en été).

Comment as-tu abordé les personnages ? L’autrice Tiphaine Levillain t’a-t-elle donné des consignes précises ou avais-tu un grand espace de liberté ?

Tiphaine m’a donné plusieurs pistes, des attentes, des références et sa vision. Ensuite nous avons échangé plusieurs croquis. Surtout pour les personnages principaux de l’aventure !

Comment s’est fait le choix des tons et des couleurs ? Une évidence ou as-tu tâtonné avant de trouver l’aspect qui convenait à Tiphaine et à toi ?

J’ai une palette variée et j’aime illustrer pour les autres.
Ici nous visions un public jeune, donc j’ai sorti la palette, dessin rond, simple, pour que l’enfant puisse lui aussi profiter, s’amuser (reproduire les images ou illustrer des scènes de l’histoire). Ainsi que la mise en couleurs, proche d’un rendu feutre / aquarelle / crayon de couleur. L’enfant (ou l’adulte) peut donc se faire plaisir.
(D’ailleurs le livre a entièrement était dessiné en noir et blanc et sera en principe diffusé pour que les enfants puissent, s’ils le souhaitent, simplement colorier une illustration de l’histoire).*
Les scènes sont choisies ici par l’auteur principalement, donc on tombe juste sur chaque représentation du jour / chapitre.
Mes propositions ont tout de suite plu à Tiphaine.

*Quelques illustrations à colorier vous seront offertes lors des dédicaces et salons,
et certaines seront disponibles ultérieurement sur le site Kelach.

Qui a eu l’idée du jeu intégré à l’histoire, c’est-à-dire retrouver les trèfles dans chaque image ? Un aspect ludique très appréciable, je trouve.

J’adore lire des histoires à mes enfants. Et nos livres contenant des jeux sont nos favoris ! Leur regard navigue dans l’illustration pendant que tu racontes l’histoire. L’idée a beaucoup plu à Tiphaine.  Ensuite, elle a trouvé un second jeu (je n’en dis pas plus, il vous faut lire l’histoire).

Pas trop de difficulté pour placer ces objets cachés ?

Certains éléments du jeu ont été difficiles à placer, surtout quand tu n’as qu’un personnage de présent. 🤣

Une question que l’on doit te poser fréquemment sur tes diverses créations. Dans l’univers de L’Ingénieur de Noël, quel est le personnage que tu as préféré dessiner ?

J’adore tous les personnages de l’histoire, ils sont attachants. Tiphaine pourrait développer une histoire pour chacun d’entre eux ! Faire un choix m’est donc impossible.

L’image ne sera totalement révélée que dans quelques jours !

Et ajoutons : quelle est l’illustration qui t’a donné le plus de mal ?

Je dirais sûrement le jour 2 ! Il faut découvrir Oblio, mais pas trop… et présenter ici sa timidité lors de sa première rencontre avec un autre personnage.

Parlons aussi de toi, car L’Ingénieur de Noël n’est qu’une facette de ton talent d’illustrateur, comme nous pouvons le voir sur ton site. Peux-tu en quelques mots (et quelques images) nous donner ici un aperçu de ta diversité créatrice ?

J’aime dessiner, illustrer !
Dessiner pour les enfants, les adultes, les passionnés, car les contraintes sont toujours différentes, les attentes, le style et j’essaie toujours de satisfaire la demande.
Une fois l’objectif de la demande atteinte, je peux avancer l’illustration et prendre plaisir grâce au retour et aux échanges avec le commanditaire.

Chabarb a, entre autres, participé aux couvertures des Contes des 2 Comtés
ou d’Orobolan chez Kelach.
C’est aussi l’illustrateur attitré des Aventuriers de Valloire.

Que préfères-tu faire ? T’atteler à une œuvre complète comme L’Ingénieur de Noël ou Le petit Garçon et la Fusée ? Travailler sur des couvertures ? Créer des affiches ?

Les 3 me plaisent, mais chacun à leur manière, car chaque œuvre laisse libre cours à mon imagination tout en ayant des règles, des contraintes et j’adore ça, c’est un challenge perpétuel.

Merci d’avoir participé à cette interview, ChaBarb.
Et puisque tu as choisi de me laisser le mot de la fin, j’invite les lecteurs à retrouver tout ton talent d’illustrateur sur ton site :

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[Événement] Salon Fantastique 2019

Cette année, l’association « Promenons-nous dans les bois » organise la huitième édition du salon Fantastique qui se tiendra à la Porte Champerret (Paris 17è) du jeudi 31 octobre au samedi 2 Novembre.
Les lutins de Kelach y auront un stand où nous vous présenterons l’intégralité de nos parutions*

*A l’exception de Contes Nippons au Coin du Feu

La présentation phare du stand sera bien entendu l’Ingénieur de Noël, roman illustré de l’avent, écrit par Tiphaine Levillain et mis en images par ChaBarb. Une histoire agrémentée d’un jeu ludique, à lire à ses enfants dès 5 ans.

Sur le stand, nous aurons Agostinho Moreira qui viendra discuter et dédicacer son roman le Sceptre de Râ dont la suite L’Anneau d’Odin paraîtra en début 2020 dans notre collection Forêt des Maléfices.

Nous aurons aussi très certainement la visite de Pathilia Aprahamian, autrice jeunesse qui a écrit les Contes de l’Arc-en-Ciel de la série les Contes des 2 Comtés. Dans cette histoire, la reine Chrysanthème se confronte au Néant.

Enfin, sera également présent Frédéric Gobillot pour représenter la série Orobolan et plus particulièrement son roman la Geste d’un Tisserand.

Nous n’oublions pas nos dernières parutions :
Fantastique en pays de Chièvres, anthologie écrite par nos auteurs venus de Belgique,
Les Portes de l’Agartha de Vendarion d’Orépée,


mais aussi au sein de la série des Contes des 2 Comtés :
les Contes Hors-Série et
les Contes du Soleil Levant, tous deux écrits par le créateur de ce monde : Mestr Tom.

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[Roman] L’Atelier

Si les Lutins de Kelach éditent en premier lieu de la fantasy, nous ne sommes pas contre quelques pas de côté.
Le roman dont nous vous présentons le début aujourd’hui fait partie de ceux-là, comme un coup de cœur.

Ecrit par Florence Albouy-Hamitri, L’Atelier nous dévoile par touches, une année d’atelier d’écriture. Nous apprenons à découvrir les différents participants, découvrons peu à peu leur personnalité, leurs difficultés et leurs aspirations. De véritables extraits de vie bel et bien ancrés dans la réalité.

Place à la découverte :

Un roman à acquérir sur notre boutique et à savourer bien confortablement installé.


La Boutique Kelach

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