Appel à textes : Nouvelles

Pour sa collection d’anthologies, Nouvelles Graines, Kelach lance un appel à textes temporaire.

Appel pour les nouvelles uniquement !

Kelach recherche des nouvelles de science-fiction, fantasy ou fantastique, mais aussi de littérature blanche ou historique, entre 15 000 et 50 000 SEC, répondant au thème « Terre-Mère ».

Les nouvelles à sensibilité écologique sont particulièrement recherchées.

Les nouvelles devront être envoyés par mail à
nouvellesgraines.kelach@gmail.com
avec pour objet le titre de votre nouvelle suivi de votre nom.

APPEL À TEXTES TEMPORAIRE
Date limite d’envoi :
Prolongée jusqu’au 30 novembre 2020 minuit
pour une publication en 2021

Avant de nous faire parvenir vos œuvres, n’oubliez pas de jeter un œil aux consignes de nos appels à textes (format, taille, mise en page…)

CONSIGNES

Au plaisir de vous lire !
L’équipe Kelach

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Appel à textes : romans fantastiques

Les éditions Kelach, maison associative, recherchent, pour leur collection « la forêt des maléfices » des thrillers fantastiques (fantastique horrifique et horreur compris).

Le fantastique naît de l’irruption d’un élément irrationnel dans une réalité quotidienne et banale : phénomènes étranges, créatures inconnues, apparitions, animations d’objets ou de matières inertes, pouvoirs surnaturels… Nous recherchons des thrillers fantastiques au rythme soutenu et qui tiennent le lecteur en haleine, avec des personnages bien campés et un style travaillé.

Votre roman comportera entre 300 000 et 500 000 signes, espaces comprises. Format d’envoi : .doc ou .odt, A4, interligne 1,5, police sans empattement 11 ou 12 points, texte justifié, pages numérotées. Vos coordonnées figureront sur la première page.

Vous l’accompagnerez d’un résumé complet (y compris la fin) d’une quinzaine de lignes maximum.

Les textes sont à envoyer à malefices.kelach@memorialiste.fr

Les romans comportant trop de fautes d’orthographe ne seront pas pris en compte.

En soumettant son roman, l’auteur s’engage à accepter de retravailler éventuellement son texte en collaboration avec la directrice de collection.

Date butoir : 31 mars 2020 à minuit.

À vos plumes, nous avons hâte de vous lire !

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Année 2020

En 2020, découvrez les Editions Kelach en vous plongeant avec bonheur dans nos publications.
De la littérature jeunesse (Col. Bosquet Féérique) aux frissons (Col. Forêt des Maléfices) en passant par l’aventure (Col. Bois des Héros), régalez-vous de nos romans de fantasy ou de fantastiques.
Vous préférez les récits courts, nos anthologies sont pour vous (Col. Nouvelles Graines).
Vous êtes plus attachés au réel alors visitez notre collection Orée des Indépendants.

Autant de livres à découvrir et de nombreuses publications à paraître cette année dans ces diverses collections, mais également dans 2 nouveaux genres : la Science Fiction (Col. Cimes Étoilées) et une collection Young Adult.

Et si vous êtes également auteurs, n’hésitez pas à consulter nos appels à textes et à nous envoyer vos tapuscrits.

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APPELS à TEXTES : CIMES ÉTOILÉES

Pour sa toute nouvelle collection SF, Cimes étoilées, Kelach lance un appel à manuscrits temporaire.

Les Éditions Kelach s’enrichissent en 2020 de deux nouvelles collections.
La première se nomme Cimes Étoilées. Il s’agit d’une collection de romans SF, dirigée par Bérengère Bouffaut.

Les genres abordés seront :

• Voyage dans le temps
• Space opera
• Space fantasy
• Post-apocalyptique

L’Uchronie, telle que le Steampunk, et le Cyberpunk en sont exclus.

Un appel à textes temporaire est lancé afin de sélectionner le premier roman que nous publierons dans cette collection.

Nous recherchons des manuscrits explorant un des genres de SF précités, d’un minimum de 50 000 mots.

Les manuscrits devront être envoyés par mail à bbouffaut.kelach@gmail.com avec pour objet le titre de votre manuscrit suivi de votre nom.

L’appel à textes se termine le 31 juillet 2020 à minuit.

Avant de nous faire parvenir vos œuvres, n’oubliez pas de jeter un œil aux consignes de nos appels à textes (format, taille, mise en page…) sur le site : CONSIGNES.

Au plaisir de vous lire !
L’équipe de Kelach Éditions

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Appels à Textes : Bois des Héros

TEMPORAIREMENT FERMÉS

« Des femmes et/ou des dieux »

Pour ce double appel à manuscrits, nous recherchons :

1/ des récits de fantasy mettant à l’honneur des personnages féminins : nous voudrions mettre en avant des personnages complexes, authentiques, et, surtout, à mille lieues des clichés habituels. Surprenez-nous !

2/ des récits de fantasy mythologique : que votre panthéon soit inspiré d’une mythologie existante ou non, venez nous présenter vos divinités !

Envoyez vos textes par mail à
avec pour objet « AT Des femmes et des dieux + le titre de votre manuscrit » avant le —.

APPEL À MANUSCRITS TEMPORAIREMENT FERMÉ :

Pour étoffer sa collection, Kelach recherche des manuscrits de fantasy, qu’elle soit médiévale, féérique, soft, dark, légendaire, mythique, bourrée de créatures fantastiques ou non, de magie puissante ou non.
N’hésitez pas à nous envoyer vos textes par mail à 
avec pour objet « AT permanent + le titre de votre manuscrit ».

Avant de nous faire parvenir vos œuvres, n’oubliez pas de jeter un œil aux consignes de nos appels à texte (format, taille, mise en page…).

Au Plaisir de Vous lire.

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LA LOI DU TALION

La loi du Talion est une des nouvelles que vous trouverez dans l’Anthologie « Demain : Nos Libertés ».

Son auteur, Gilles Madic, nous en parle.

Bonjour Gilles.
Ton récit ouvrant le bal de Demain : nos libertés, à toi d’inaugurer cette série de présentations des nouvelles dystopiques qui sont regroupées dans cette formidable anthologie.
Comme l’indique ta courte biographie (LIEN), tu es un jeune auteur fervent de récits courts, même si tu te lances également dans le roman. Peux-tu, en quelques mots, nous présenter ta nouvelle la Loi du Talion ?

GM : Un fait divers sert de prétexte au vote d’un décret fondé sur l’ancestrale loi du Talion. Œil pour œil, dent pour dent : les meurtriers subiront les horreurs qu’ils ont commises et leur châtiment sera diffusé en prime time. Un homme ordinaire prend goût à ce divertissement..
Ce récit raconte la dérive d’un homme et du système judiciaire.

Le sujet central de la Loi du Talion est la justice ou plutôt la punition face aux actes criminels. Ton récit va bien au-delà de la peine de mort. Pourquoi avoir choisi ce thème ?

GM : La peine de mort a été abolie il y a bientôt quarante ans. Pourtant, le consensus autour de cette mesure reste fragile. Plus de 50% de Français sont favorable à la peine capitale s et ce chiffre progresse depuis 2010 : le débat est loin d’être réglé. Certains partis surfent soufflent sur les braises, il suffit d’une étincelle pour mettre le feu à notre Constitution. Un changement de gouvernement, par exemple. Chaque scandale participe à influencer la population dans ce sens, je suis angoissé par la radicalisation des opinions et la libération de discours nauséabonds. Mon récit se déroule d’ailleurs dans un futur pas si lointain.

La Loi du Talion parle également de l’addiction télévisuelle et le voyeurisme morbide. As-tu eu une source d’inspiration romanesque pour ceux-ci ou est-ce simplement la déferlante de télé-réalités plus exhibitionnistes les unes que les autres qui t’a interpellé ?

GM : Les émissions de télé-réalité qui ont déferlé dans les années 2000 se sont essoufflées, elles n’intéressent plus grand-monde. En revanche, le voyeurisme a pris d’autres formes avec les réseaux sociaux. On s’exhibe volontairement, pour la plupart d’entre nous, on se compare, se juge, nous sommes tous un peu voyeurs. Si l’on ajoute à cela une propension naturelle de l’homme à la fascination pour le sordide, le terreau est là pour un voyeurisme morbide.

J’ai trouvé ta nouvelle passionnante et dure, mais aussi dérangeante. Avec son début (à lire plus bas), tu nous plonges dans une actualité prégnante et, de fait, nous rallies à l’opinion du narrateur avant de glisser vers l’effroyable, imposant une véritable réflexion aux lecteurs, presque une exploration de leurs convictions et de leur conscience. En écrivant la Loi du Talion avais-tu ce but en tête dès le départ ?

GM : Je voulais montrer à quel point notre opinion peut être amenée à changer vis-à-vis de certains principes moraux. Cette modification peut se produire en douceur, insidieusement, grâce à des arguments qui peuvent paraître censés. Si l’on ne fait pas attention, on peut tous basculer dans l’inhumanité. Je pense qu’il est important de s’imposer des moments de réflexions calmes, loin de l’agitation des réseaux sociaux et de l’information en continu dont on nous abreuve, de ce présent qui nous colle sans cesse. Un peu de philosophie, de recul, des dialogues argumentés et posés peuvent aider à sortir de cette frénésie et de cette violence grandissante.

Merci, Gilles, pour cet échange, à présent, laissons aux lecteurs découvrir les premières lignes de ta nouvelle :

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[Événement] Retour de Fantasy en Beaujolais

Première année pour Kelach au salon Fantasy en Beaujolais, toujours organisé avec cœur par ses bénévoles, dont Céline, mais aussi Annie et Camille (le trésorier) qui m’accueillent chaque année et de nombreux autres, soutenus depuis deux ans par Madame le Maire de Saint-Didier-sur-Chalaronne.

Comme l’an dernier, nous avons pu retrouver des jeux vidéos à disposition, des initiations aux wargames (Star Wars) et jeux de rôles, des présentations de Lego (dont des créations), quelques conférences et des contes animés par « Igor » alias Mestr Tom, le créateur des Contes des 2 Comtés ainsi que de l’univers d’Orobolan que vous retrouvez aux Éditions Kelach. Une particularité de cette année, la présence d’un stand « insectes comestibles » qui le sont, je le confirme.

À côté de tout cela, plusieurs maisons d’édition et auteurs de Fantasy / Fiction étaient présents, ainsi que quelques illustrateurs / dessinateurs / calligraphes.

Nous avions un très beau double stand et le plaisir d’accueillir sur celui-ci plusieurs auteurs et la directrice de collection de « Demain : nos libertés », notre dernière anthologie en date. Un recueil de nouvelles à vous remuer tripes et cervelles avec ses dystopies qui sont autant de versions de notre monde sous la tutelle tyrannique de gouvernements aux pensées extrémistes.

Le bilan est mitigé du fait d’un public qui ne fut pas au rendez-vous cette année. De l’avis même des organisateurs, la fréquentation fut grandement en baisse. Par ailleurs, les visiteurs semblaient être plus particulièrement venus pour les livres jeunesse. Donc si nos romans et anthologies adultes n’ont pas eu la réussite escomptée, notre versant jeunesse a eu un succès notable, en particulier l’Ingénieur de Noël, mais aussi plusieurs romans des Contes des 2 Comtés.

L’an prochain, pour la dixième édition, Fantasy en Beaujolais retrouvera sa grande salle d’origine et sa localisation de départ à la Chapelle de Guinchay. Le salon s’élargira probablement aussi à d’autres genres de littérature comme il l’était déjà les années précédentes. Les Lutins comptent bien en être. Rendez-vous donc les 14 et 15 novembre 2020.

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[Interview croisée] Fantastique en pays de Chièvres (seconde partie)

Suite et fin de notre interview croisée des quatre auteurs de notre anthologie chièvroise…

Si vous n’avez pas lu le début, c’est ICI

Le petit jeu du croisement de cette interview va vous faire parler de l’un des textes, autre que le(s) vôtre(s), se trouvant dans cette très belle anthologie. La question est simple (ou pas) : qu’avez-vous particulièrement aimé dans le texte que je vous indique ? (Eh oui, je ne vous laisse pas le choix ou presque).

Stéphane Triquoit (ST) [sur l’un des deux textes de V. D’Orépée] : « Un dialogue qui amène bien son lot de révélations, avec de multiples références à l’imaginaire wagnérien dans « L’inconnu de la Hunelle ».

L’inconnu de la Hunelle : lire le début.

Églantine Gossuin (EG) [sur l’un des deux textes de C. Vincent] : « Parlons donc du texte suivant « Le Rêve des ombres ». Avec Constant, on ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre. Il surprend par son style, nous tient en haleine par le suspens qui règne dans ses textes et c’est ce qui est le plus alléchant. C’est justement ce climat que j’aime particulièrement au cours de cette nouvelle. Au bout de quelques lignes, on ressent bien l’atmosphère de l’histoire et on n’a qu’une envie : tourner les pages pour  en connaître la suite. »

Le rêve des ombres : lire le début

Constant Vincent (CV) [sur le texte de S. Triquoit] : « Stéphane apporte une très grande attention aux détails historiques, c’est important pour un récit qui se passe dans un cadre comme celui qu’il a choisi. Quand j’écris, j’ai souvent du mal à me forcer à faire des recherches pour être précis, vraisemblable, j’ai tendance à me dire que certains détails sont sans importance ou chargeraient trop l’écriture. Mais souvent, ce sont ces détails-là qui donnent au récit la touche de crédibilité nécessaire pour que le lecteur oublie que ce qu’il lit est une fiction, et Stéphane n’a pas peur d’éplucher tout un document pour trouver ce genre de pépites. »

L’aigle et le loup: lire le début

Vendarion d’Orépée (VdO) [sur le texte de E. Gossuin] : « Un beau jour, Églantine est venue nous présenter un récit qui n’avait rien à voir avec le projet dont elle nous avait parlé la réunion précédente : c’était un étrange récit à la première personne dont le héros, un jeune voleur dont nous ne savions rien, se réfugiait dans une forêt magique poursuivi par des hommes d’armes, les animaux et les plantes de la forêt volant à son secours. Ni nous, ni Églantine elle-même ne savions qui était ce personnage, mais nous voulions tous en savoir plus et, peu à peu, la légende de la forêt de Cervia est née.
L’intérêt de cette nouvelle, outre sa genèse très particulière, est la leçon qu’on peut tirer de la curieuse association des personnages que tout oppose : un voleur à moitié sauvage, une magicienne érudite en quête de vengeance et une reine des elfes. Malgré ces différences (ou peut-être à cause d’elles), ce groupe triomphe de l’adversité. Une leçon que ceux qui travaillent dans l’édition devraient méditer. »

Le fils du forgeron : lire le début

Continuons sur l’échange que vous avez su si bien faire durant votre atelier d’écriture et lors de votre dédicace réussie à Huissignies (Belgique). Je vous invite à poser une question à l’un de vos collègues et là encore, je ne vous laisse pas le choix :

VdO à S. Triquoit : « Alors qu’il y a tant de magie en Irlande, tant de mystères dans la cordillère des Andes et tant de secrets enfouis dans les sables d’Égypte, pourquoi diable cette passion exclusive pour la Ruritanie ?« 

(ST) : « Il est erroné de dire que ma passion va exclusivement vers la Ruritanie, un pays imaginaire qui a donné son nom à un sous-genre de récit d’aventures se passant dans des contrées fictives d’Europe centrale, comme par exemple Tintin et le Sceptre d’Ottokar. J’en parle souvent car c’est le projet de récit le plus élaboré sur lequel je travaille, parce qu’il faut bien imaginer et construire toute une Histoire politique, sociale et culturelle de deux pays s’inspirant de l’Allemagne et de la Tchécoslovaquie au Moyen-Âge.
Quant à l’Histoire, le folklore, les légendes et mythologies des différentes régions du monde, elles constituent mes sources d’inspiration majeures pour mes récits, mais s’inscrivent plutôt dans des récits courts, comme des nouvelles ou des one-shots, plutôt que dans une longue saga élaborée sur plusieurs tomes. »

EG à V. D’Orépée : « Quels sont tes principaux sujets d’inspiration ? »

(VdO) : « Tout ce que je lis, tout ce que je vois et tout ce que j’entends est une source possible d’inspiration, autant dire que je ne risque pas d’en manquer. Mon univers de fantasy mêle les légendes de la table ronde avec les stéréotypes « classiques » du med-fan donjon, avec mon point de vue particulier.
Ainsi, j’ai créé mon « université de magie » à l’époque où j’étais encore aux études secondaires, dans un internat que je trouvais assez pénible. J’y ai intégré les querelles des mages de haut rangs pendant ma brève période de militantisme politique et Fizran l’assassin est arrivé tout naturellement avec l’influence d’auteurs qui ont campé des personnages hauts en couleur, en particulier Hugh-la-Main dans Les Portes de la Mort de Margaret Weis et Tracy Hickman, et L’Assassin Royal ensuite.

Pour Les portes de l’Agartha, j’ai puisé dans mes connaissances et mon intérêt pour la 2e Guerre mondiale, les mythologies, et je me suis laissé influencer par un roman fantastique (dans tous les sens du terme) de James Herbert, La lance, qui évoque une secte néo-nazie en quête d’une lance magique liée aux mythes du Graal et dont le décorum tourne autour du Parsifal de Wagner (qu’on retrouve dans le discours du sorcier « Barbo » et dans les références de « L’inconnu de la Hunelle »). »

CV à E. Gossuin : « Si tu ne pouvais absolument pas écrire dans le style fantastique, écrirais-tu quand même ? Et, si oui, dans quel genre ? »

(EG) : « Bien sûr que j’écrirais ! L’écriture est nécessaire, indispensable à mon être. Le fantastique permet de s’évader et multiplie les possibilités mais n’est pas nécessairement le seul genre avec lequel je me sens à l’aise.  Avant d’oser le fantastique, je m’étais plutôt axée sur la poésie, la prose, en abordant des sujets du quotidien. Je continue encore à m’aventurer dans le domaine de la poésie, mais j’aimerais approfondir l’exercice de la nouvelle.
Le décès d’un proche il y a peu m’a fait prendre conscience de la nécessité de vivre pleinement chaque jour, et j’ai envie de parler de ce sujet un peu plus « terre-à-terre » dans une prochaine nouvelle. »

ST à C. Vincent : « As-tu un roman ou une saga d’ampleur en projet ? Si oui, en quoi cela consiste-t-il ?« 

(CV) : « Je ne sais pas si on peut vraiment considérer cela comme une saga d’ampleur, mais j’ai effectivement une série de deux livres minimum, dont l’un consistant en un recueil de nouvelles, en projet. Sans vouloir trop en dire, disons que le premier relatera différents moments de la vie d’une jeune aventurière dans un monde fantastique. Le second se déroulera quelques années après la fin du précédent et sera le récit de l’existence de plusieurs personnages, bons et mauvais, qui vivent une existence influencée par les actes passés de cette aventurière et de ses compagnons. Cette partie-là pourrait éventuellement se décliner en plusieurs volumes. Navré pour le manque de détails, mais l’histoire est toujours en formation et je préfère ne pas risquer de dire une chose qui changerait par la suite. »

Merci à tous les quatre d’avoir joué le jeu et merci pour vos textes qui sont venus merveilleusement créer Fantastique en Pays de Chièvres. Un dernier mot ?

(VdO) : « Si je devais répondre littéralement, j’hésiterais entre « camion » et « pouet pouet ».
Plus sérieusement, je pense qu’il y aura d’autres ateliers d’écriture et d’autres anthologies, même si j’ai dû y consacrer énormément de temps de préparation. Mais j’ignore encore dans quel cadre et dans quelles circonstances. L’essentiel est que cette expérience m’a permis d’entrer en contact avec des personnes exceptionnelles (les co-auteurs bien sûr, mais aussi tous ceux qui nous ont aidé à diffuser l’anthologie) et ce résultat valait bien ces efforts. »

(ST) : « Eh bien, vu que nous sommes tous des écrivains en devenir, je souhaite que l’inspiration nous vienne à tous et que chacun réussisse dans ce qu’il entreprendra. »

(EG) : « À mon tour de présenter mes remerciements aux participants de l’atelier pour leur bonne humeur, leurs échanges constructifs, leur esprit critique, pour m’avoir permis de vivre cette expérience ! Enfin, toute ma gratitude à l’équipe des Lutins de Kelach pour le suivi, la lecture, relecture… des textes, les corrections, la patience que celles-ci nécessitent. Quand on est débutant en écriture, on marche un peu sur des œufs, on sait ce qu’on veut raconter dans les grandes lignes, mais pas toujours comment y parvenir. En étant bien entouré, tout paraît soudainement bien plus clair ! Alors gratitude à la vie et à vous tous ! »

(CV) : « Asclépiade. »

Et n’oubliez pas de retrouver Fantastique en pays de Chièvres sur notre site :

Editions Kelach

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