Kelach, c’est quoi au juste ?

Forêt de Brocéliande

Nous sommes en 52 avant 2070, toutes la littérature de Fantasy est occupée par l’empire numérique. Toute ? Non, un petit lutin et une poignée de druides résistent héroïquement à l’envahisseur cablé et mènent la vie dure aux légionnaires des camps retranchés de Contrabibendum, Filetesoubonum, Egodelium et Nanarepeplum qui assiègent la forêt de Brocéliande.

Car c’est dans ce lieu mythique que Kelach le lutin et ses amis les druides ont dissimulés toute leur science, dans une bibliothèque dissimulée au creux des chênes millénaires et sous les dolmens.

Les Editions Kelach, ce n’est pas seulement une Xème maison d’édition qui vend des bouquins de fantasy. C’est une maison d’édition fondée par des auteurs à la recherche d’une alternative entre les plateformes de vente numériques qui ne font rien pour leurs auteurs et les maisons d’édition à compte d’auteur (même dissimulé) qui ne font pas plus mais qui envoient des factures.

Et la bibliothèque des lutins de Kelach alors ? Qu’est ce qu’on y trouve ?

Pour commencer, il y a le « Bosquet féérique », c’est l’endroit ou il y a des jolies fées qui se baignent dans les fontaines, des gentils lutins qui font des farces et des magiciens qui font tomber des paillettes de poudre de perlimpinpim. En bref, c’est de la fantasy souriante et humoristique.

Ensuite, il y a le « Bois des héros », c’est l’endroit ou les chevaliers et les barbares se taillent des royaumes à grands coups d’épées magiques et récupèrent les fabuleux trésors des dragons… enfin, ils n’y arrivent pas toujours mais au moins ils essaient.

Un peu plus loin, là ou les rayons du soleil atteignent rarement le sol, il y a la « Forêt des maléfices », on y trouve d’autres héros, mais les sorciers y sont vraiment méchants et quand les adorateurs des divinités infernales s’y rassemblent, ils font des choses qu’on n’a pas le droit de raconter aux jeunes vierges (même si c’est pour les sacrifier juste après).

Et finalement, un peu à l’écart, les druides ont commencé à planter de « Nouvelles graines » sans trop savoir ce qui va pousser… On y trouve des anthologie, des mélanges des genres, de grands auteurs qui passent en guest-star (si on leur fait boire beaucoup de cervoise avant de leur faire signer le contrat, il y a d’ailleurs une brasserie juste à côté) et de petits auteurs qui se lancent dans leur premier roman.

De toute façon, comme le dit toujours Grimoirauthentix, notre druide : « un jeune gland ne devient pas nécessairement un vieux chêne, mais tous les vieux chênes ont été de jeunes glands »